La prédication de l'EPERM du 13 septembre 2026, basée sur 1 Jean 1:5-2:2, explore l'importance de vivre en communion avec Dieu et les conséquences éthiques de cette relation. L'apôtre Jean souligne que Dieu est lumière sans ténèbres, et que toute vie en dehors de cette lumière est une duplicité ou une illusion. Le message insiste sur la nécessité de reconnaître ses péchés pour être purifiés par le sang de Jésus-Christ, et de ne pas se tromper en prétendant être sans péché. Jean rappelle que le véritable chrétien doit marcher dans la lumière, en communion avec Dieu et les autres, et que la parole de Dieu doit prendre racine dans le cœur pour ne pas être une simple forme de piété de façade. Le passage met également l'accent sur l'amour exigeant des frères et sœurs, qui doit conduire à la sainteté et à la vérité, et non à la défaillance ou à l'illusion.
1. Dieu est lumière et il n'y a aucune trace de ténèbres en lui. 2. Si nous vivons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et ne marchons pas comme la vérité l'exige. 3. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous sommes dans l'illusion et la vérité n'habite pas en nous. 4. Si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous. 5. Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. 6. Si toutefois il arrivait à quelqu'un de commettre un péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
Qu'est-ce qui permet de reconnaître que quelqu'un vit vraiment en communion avec Dieu et non seulement en apparence ? Comment la parole de Dieu peut-elle prendre racine dans le cœur pour ne pas être une simple forme de piété de façade ? Pourquoi l'amour exigeant des frères et sœurs est-il essentiel pour la sainteté et la vérité ? Quelle est la différence entre marcher dans la lumière et se tromper en prétendant être sans péché ?
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Seigneur, nous te remercions encore pour ce matin ta présence. Nous voulons nous mettre à l'écoute de ta parole. Et nous te demandons, Seigneur, par cette parole, de nous aider à vivre l'unité dans la diversité, de nous aider à grandir en tant que disciples à la suite du Christ. Fais naître en nous la soif de ta parole et que ton Église grandisse dans l'amour et la sainteté. Que ses membres puissent partager l'Évangile, grandissant dans la générosité, le partage et l'amour les uns pour les autres. Amen. Alors je laisse la place à Lionel qui nous apportera la prédication 1 Jean chapitre 1 verset 5 jusqu'au chapitre 2 de 1 Jean verset 2 et plus. Nous poursuivons donc il ne poursuit pas dans l'épître aux Romains, nous poursuivons la semaine prochaine dans l'épître aux Romains avec nous continuerons dans le chapitre 1. 1. Je vous encourage aussi à lire l'épître aux Romains, que ce soit en groupe, que ce soit en famille, que ce soit individuellement. Donc nous prêcherons, nous apporterons des messages dans cet épître jusqu'à peu près à la mi-décembre. Donc nous vous encourageons vraiment à lire cet épître en famille, ensemble, etc. A Lionel. Bonjour à toutes et à tous. Et comme Yann l'a annoncé, en réalité j'ai durant les vacances commencé une prédication sur un Jean que je continue aujourd'hui pour la suite. Je vais lire donc dans la première épître de Jean à partir du verset 5 au deuxième chapitre de la première épître de Jean jusqu'au verset 2. Je vais lire dans la version semeur. Et voici le message que nous avons entendu de Jésus-Christ. Donc c'est l'apôtre Jean qui parle. Et que nous vous annonçons, Dieu est lumière. Il n'y a aucune trace de ténèbre en lui. Si nous prétendons être en communion avec lui, tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n'agissons pas comme la vérité l'exige. Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et parce que Jésus son fils a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous sommes dans l'illusion et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, Dieu est fidèle et juste et par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis. Si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous. Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. Si toutefois il arrivait à quelqu'un de commettre un péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. Car il a expié nos péchés, et pas seulement les nôtres, mais ceux de gens du monde entier. Ainsi la parole de Dieu, voici donc le texte sur lequel je nous invite à réfléchir, à méditer, à prier ce matin. Alors, je reviens rapidement sur le contexte. En fait, Jean, dans cette épître, en fait, il y a trois épîtres de Jean. Première, deuxième et troisième. En fait, il fait face, les églises auxquelles il écrit font face à des problèmes, à de faux enseignements. Voilà la difficulté, c'est-à-dire il y a du levain. Et quels sont ces faux enseignements ? On peut les résumer, les synthétiser en quatre. Le premier faux enseignement, c'est que les faux enseignants qui sont dans les églises auxquelles Jean écrit, en fait, vivent dans la duplicité. C'est-à-dire qu'il y a un pied dans l'église et un pied dans le monde. Ça, c'est le premier problème. Deuxième faux enseignement, c'est qu'il y a certains qui se considèrent sans péché. Et on va y revenir. Le troisième faux enseignement, c'est de ne pas reconnaître Jésus-Christ comme fils unique de Dieu. Les faux enseignants disent que Jésus n'est pas le fils unique de Dieu. Alors ils le disent subtilement, ils ne disent pas aussi, je résume pour nous quoi, donc ils ne disent pas, mais en gros c'est ça. Donc l'idée ici c'est de dissocier la communion entre le Père et le Fils, pour le troisième faux enseignement. Souvent on s'attaque, quand on s'attaque souvent au christianisme, on s'attaque justement à Jésus, Dieu, homme. Et sur ce point, Jean est très catégorique, vous l'avez peut-être noté, nous l'avons peut-être noté, Il est très catégorique. Il qualifie les enseignants qui disent que Jésus n'est pas le fils de Dieu d'antichrist. Un quatrième faux enseignement, un peu lié au troisième, c'est de considérer que Jésus a certes été baptisé d'eau, mais que Jésus n'a pas souffert pour porter nos péchés. Jésus n'a pas souffert pour porter nos péchés. Autrement dit, si Jésus n'a pas souffert pour porter nos péchés, nos prières ne servent à rien. Il ne peut pas plaider pour nous. Alors j'ai dit quatre, mais il y a un cinquième faux enseignement. Ce que j'en relève, c'est que les faux enseignants manquent d'amour pour leur prochain. C'est le sens même d'ailleurs des paroles de Jésus à ses disciples. celui qui est son frère ou sa soeur, dans son cœur, est un meurtrier. Or, les faux enseignants, en fait, il y a un problème dans l'amour. Un problème dans l'amour. Alors, le message précédent, on pourrait le résumer de la manière suivante. Soyons en communion les uns avec les autres. soyons en communion les uns les unes avec les autres c'est ce que j'en dis à partir de Jean 1.1 c'est ce que nous venons de célébrer la Sainte Seine, la communion les uns avec les autres la conséquence de cette communion c'est qu'il ne peut pas y avoir de duplicité en nous c'est ça que ça veut dire en fait et la communion bien sûr avec Dieu et aujourd'hui ce sur quoi je voudrais que nous réfléchissions, que nous allions, que nous creusions dans la parole de Dieu c'est marchons dans la lumière alors quand on lit Jean on a l'impression que ce sont des évidences je ne sais pas si vous avez eu ce sentiment mais quand on lit les Épitres à Jean si vous les avez déjà lus on a l'impression que c'est des évidences Je ne sais pas si vous avez, ce n'est pas méprisant de ma part, mais souvent ces évidences qui ont l'apparence du bon sens chrétien, en fait, ont une profondeur théologique et une implication éthique très, très, très grande. Donc Jean, pour dire les choses simplement, dit les choses simplement, mais avec de grandes, grandes conséquences théologiques et éthiques. et je prie le Seigneur ce matin qu'il nous aide à saisir pleinement la mesure de ce passage à commencer par moi-même alors Pierre est-ce que pour la première fois je vais te demander d'afficher ah il n'est pas là Je voudrais afficher le passage. D'habitude, je ne demande jamais, je reconnais. Mais aujourd'hui, pardon. Donc, relisons les versets. Si nous relisons les versets 1 à 4, donc Jean atteste, donc le premier chapitre, qu'il a entendu auprès du maître de Jésus-Christ. Donc, c'est ce qu'il dit. Nous vous annonçons le message qui est la vie. Nous vous annonçons ce qui est la vie. Nous vous annonçons ce qui était dès le commencement. Nous l'avons entendu. Nous l'avons vu de nos propres yeux. Nous l'avons contemplé. Nos mains l'ont touché. Ça c'est le verset 1. Et Jean, à partir du verset 5, il déploie maintenant le message qu'il veut annoncer. C'est-à-dire que 1 à 4, il dit, nous vous annonçons ce que nous avons vu. Il dit, Jean, je reformule, je ne suis pas en train de vous raconter des bobards, j'ai vu celui dont je suis en train de vous parler. Nous l'avons vu, nos mains l'ont touché. Ça veut dire que Jésus n'est pas un concept éthéré comme ça. Nous l'avons vu, nos mains l'ont touché jusqu'à la résurrection. C'est ça que ça veut dire. Et maintenant, il dit autre chose. Il dit maintenant que je vous ai dit que je l'ai vu, que j'ai été témoin, que je suis apôtre. Eh bien, je vais vous annoncer ce que j'ai à vous dire. Et ce que j'ai à vous dire, tiens, entre autres, ce n'est pas la simple thématique de l'épître, il dit, il annonce verset 5, Dieu est lumière. Je dis, voici le message que nous avons entendu de Jésus-Christ et que nous vous annonçons, Dieu est lumière et il n'y a aucune trace de ténèbre en lui. Dieu est lumière et il n'y a aucune trace de ténèbre en lui. Alors, la lumière, c'est un attribut, une caractéristique de Dieu. Jean, si nous remarquons, si nous lisons bien le passage, non, Jean, il ne dit pas ce que c'est que la lumière. Bon, nous avons une intuition de ce que c'est que la lumière. Mais Jean ne dit pas. Parce que ce n'est pas l'objectif premier. Il attire néanmoins l'attention sur les conséquences d'une vie sans la lumière. C'est-à-dire, la lumière c'est une vie qui est, je spoil un peu, c'est une vie qui est ancrée dans la saine doctrine et qui est moralement pure. Voilà ce que j'entends par la lumière. Et ça c'est une caractéristique de Dieu. Si nous disons que nous sommes nés de nouveau, ça veut dire que nous avons aussi les caractéristiques de Dieu. C'est ça que ça veut dire, l'implication éthique. Voyez comment c'est fort. C'est pas que Dieu est là-haut et nous on mène notre vie ici et puis on essaye de. Non. Nous avons donc cet attribut par le sacrifice de Jésus-Christ. Dieu est lumière. Évidemment, nous ne sommes pas Dieu. Jean sait bien que nous ne sommes pas Dieu. Et il va nous donner la manière de vivre dans la lumière. dire que Dieu est lumière je viens de le dire emporte une application forte si Dieu est lumière celles et ceux qui prétendent connaître Dieu doivent marcher dans la lumière c'est le verset 7 je peux le dire mais si nous vivons dans la lumière tout comme Dieu lui-même est dans la lumière alors nous sommes en communion nous sommes en communion les uns avec les autres Cette affirmation, elle dit quelque chose, je le redis, des attributs de Dieu, mais pas seulement de Dieu. De Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, les trois. Il n'y a aucune trace de ténèbres en eux. Je trouve ça extrêmement fort. et cet attribut qui est propre à la Trinité, ce que Jean est en train de nous dire ici, c'est qu'il permet de reconnaître les authentiques chrétiennes et chrétiens. Parce que le problème qui se pose ici, c'est que dans l'église, là, ou les églises auxquelles Jean écrit, il y a des gens qui enseignent de fausses doctrines. Qu'est-ce qui permet de reconnaître que quelqu'un dit Jésus, un autre dit Jésus, mais qu'est-ce qui permet de reconnaître qu'une personne dit vraiment Jésus, Jésus, Et vit l'évangile. Voilà une caractéristique. Dieu est lumière et il n'y a aucune trace de ténèbres en lui. Et donc, Jean va expliquer cela, comme je nous l'ai dit tout à l'heure, des versets 6 à 10 au moyen de formules conditionnelles. C'est pour ça que j'ai besoin de l'affichage aujourd'hui uniquement. Si nous regardons bien, il dit toujours « si ». C'est ça, c'est l'emploi du conditionnel. Donc, à chaque fois, il dit verset 8, verset 9 jusqu'au verset 10. Et en fait, donc il dit « si nous prétendons être en communion, verset 6, Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, verset 8. Si nous prétendons ne pas être pécheurs, verset 10. Pourquoi il utilise le conditionnel ? Il pourrait utiliser un autre temps, mais il utilise le conditionnel. Parce que, en fait, le conditionnel nous donne un aperçu des faux enseignements que combat ici Jean. Ok. Pour le dire encore plus simplement, si tu dis que tu es chrétien, on doit retrouver ça chez soi. Et une des choses sur lesquelles nous nous attardons aujourd'hui, c'est qu'on doit retrouver que Dieu est lumière. Et donc, si nous revenons au verset 6, il dit, j'en dis, si nous prétendons être en communion avec lui tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n'agissons pas comme la vérité l'exige. C'est dur, c'est la manière dont il dit les choses. Nous sommes des menteurs et nous n'agissons pas comme la vérité l'exige. pourquoi Jean est si catégorique ? d'après nous c'est catégorique il n'y a pas un milieu moi j'aimerais bien qu'il y ait un milieu nous aimerions bien qu'il y ait un milieu il n'y a pas de milieu là là il faut se positionner en fait si nous disons que, donc je répète si nous prétendons être en communion avec lui, comme nous avons fait pour la Sainte Seine, tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n'agissons pas comme la vérité existe. Donc, le menteur, c'est qui, dans l'Écriture ? C'est le diable qui mente dès le commencement. Ah oui ? Jean n'utilise pas le mot menteur comme ça. Non. Donc, c'est catégorique. C'est dur. Même quand je préparais le message, c'est rude. C'est rude. Et pourquoi ? Parce que Jean souligne ici deux dangers. Le premier danger consiste à se mentir à soi-même. Vous voyez, je le dis souvent aussi à mes enfants, on peut refuser d'être lucide sur sa relation avec Dieu. Là, l'une des forces du péché, c'est de ne pas être lucide sur sa relation avec Dieu. C'est-à-dire de ne pas commencer par comprendre soi-même qu'on est pécheur. Ça, c'est une des forces du péché. Écoutez, nous tous qui sommes ici, nous sommes peut-être 50, 60, on a tous une justification pour nos péchés. Oui ou non ? C'est facile. on a tous et toutes une justification pour notre péché. Moi qui suis ici, Dieu me pardonne, mais j'étais jeune et peut-être pas suffisamment affermi. J'avais demandé à l'époque à Jean-Pierre, qui était l'ancien pasteur, en disant, j'étais pas encore marié avec Hélène, et j'ai dit, mais on pourrait vivre dans le même appartement, mais pas dormir dans la même chambre. Voilà un exemple concret. Nous sommes toujours en train de vouloir justifier le péché. C'est quelque chose qui est vraiment une conséquence de Genèse. Refuser d'être lucide sur sa relation avec Dieu. C'est-à-dire que si Dieu est lumière, en réalité, ce que Jean est en train de dire, et c'est pour ça que c'est radical, nous ne pouvons plus mener notre vie en conformité avec les ténèbres, c'est-à-dire comme le monde l'exige. Cela nécessite un choix radical. C'est ce qui fait souvent, les gens disent, bon, la religion de la ténat c'est trop compliqué, je préfère retourner dans le monde. Il ne faut pas se mentir. Le second danger constitue... En fait, c'est l'application du premier danger, c'est-à-dire qu'il ne suffit pas de dire que l'on connaît Dieu. Encore faut-il pouvoir pratiquer les œuvres de Dieu et c'est là que, d'où le catégorique de Jean, si nous prétendons, le menteur là. Alors, pourquoi Jean est catégorique comme ça ? Parce que Jean nous dit qu'il faut refuser toute compromission avec le péché. Et là, quand on parle de compromission avec le péché, ça va très loin. et c'est parce que ça va très loin que vous allez sans doute me dire mais qui, c'est ce qu'on avait dit à Jésus mais qui peut être sauvé et donc Jean va nous dire je vous rassure, je vous rassure, il y a une solution il y a une solution mais c'est vraiment très catégorique je voudrais qu'on revienne à, non il ne faut pas projeter ça Pierre je vais revenir à l'évangile de Jean Et pour illustrer ce que je dis, c'est-à-dire qu'il ne suffit pas de connaître Dieu, encore faut-il pouvoir pratiquer les œuvres de Dieu tout en refusant le compromis avec le péché. Si nous allons dans Jean chapitre 3 au verset 19-21, j'espère que j'ai le bon passage, nous lisons ceci. Et voici en quoi consiste sa condamnation. la vérité, vient à la lumière pour qu'on voit clairement qu'il accomplit ses actes dans la communion avec Dieu. Voilà ce que Jean dit dans son évangile. Je ne vous parle pas des lettres, on parle de l'évangile de Jean. Donc, il y a cette caractéristique très forte qui veut vivre dans la lumière, doit refuser toute compromission avec le péché. et si nous marchons dans la lumière en réalité Jean nous dit que nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus Christ nous purifie de nos péchés voilà la solution en fait ni moi ni vous ne sommes sans péché c'est impossible c'est pour ça qu'il y a ce passage là ça veut dire que qu'est-ce que ça veut dire le sang de Jésus-Christ nous purifie. Ça veut dire que, remarquons, remarquons, le sang de Jésus-Christ nous purifie. Est-ce que tu peux mettre le verset, le verset 7 ? Si nous vivons dans la lumière, il dit, parce que Jésus son fils a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Qu'est-ce que nous remarquons ici ? Il n'a pas dit « nous étions ». S'il avait dit « nous, nous étions », donc chacun doit rentrer chez soi. Il n'a pas dit « nous serons ». Il dit « nous sommes ». Il emploie le temps présent. Pourquoi Jean emploie ce temps présent ? Parce qu'en réalité, le sacrifice de Jésus-Christ exprime l'efficacité continue de ce sacrifice à la croix pour nous. Je dis bien continue. C'est aussi très fort. Ça veut dire que marcher dans la lumière, ça ne veut pas dire que nous n'allons plus jamais pécher. C'est pas ça. Être chrétienne et chrétien, c'est pas ça. Ça, c'est du perfectionnisme, c'est de l'éthique. Non, non, non, c'est pas ça qu'on est en train de dire ici. Mais marcher dans la lumière, ça veut dire, dans le contexte du verset, que nous allons chercher à ne cacher aucun péché devant notre Père. Voilà ce que ça veut dire. Aucun péché n'est caché devant notre Père. remarquons, c'est pour ça que j'ai beaucoup aimé la présidence de notre frère Yann est-ce que David a caché quelque chose David, on dit psaume d'imprécation David est en train de m'insulter même ses ennemis je ne sais pas si nous avons remarqué quand même, psaume d'imprécation David ne cache absolument rien à Dieu et c'est comme ça pourquoi cacher quand on commence à dire oui, oui, mais je ne sais pas si j'ai envie que Dieu sache ça de ma vie il y a un problème pourquoi il y a un problème dans notre compréhension de l'évangile parce que ça veut dire que nous n'avons pas confiance que jésus est capable de plaider je vais y venir notre cause devant le père et pourquoi nous nous pensons cela alors que jésus christ est venu en chair et en os donc comme disent les écritures il a connu ça c'est l'épître aux hébreux qui dit ça il a connu en toutes choses ce que nous pouvons vivre. La trahison, le pouvoir, l'argent, Judas. Judas, l'argent. La trahison, Judas. La trahison, Pierre. La volonté de puissance, les gens qui voulaient le faire de lui, le roi, tout. Qu'est-ce que Jésus n'a pas connu ? Et ce que, aussi, ne disent peut-être pas les évangiles, les femmes. Comment ? Oui. Donc, il est capable, justement, c'est pour ça que Hébreu est aussi assertif, il est capable de plaider auprès du Père ce que nous vivons parce que lui-même l'a vécu. Donc, soyons assurés de ce point-là. Il n'y a aucun péché que nous ne pouvons pas exposer devant notre Seigneur. Aucun. Et c'est important parce que ça nous permet, nous aussi, d'être dans la lumière les uns avec les autres. Parce que si Dieu nous a pardonnés, nous pouvons aussi pardonner les uns les autres. Celles et ceux qui marchent dans les ténèbres, ce n'est pas simplement que ces personnes que décrit Jean ici marchent dans l'ignorance et ténèbres. Les ténèbres, ce n'est pas seulement l'ignorance. Au verset 8, nous pouvons lire « Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, et en fait, je trouve ça fascinant, si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, c'est ce que je vous disais tout à l'heure, nous vivons dans l'illusion et la vérité n'habite pas en nous. » Donc ce n'est pas seulement une question d'ignorance, ce n'est pas ça. En fait, la bonne illustration serait de dire, si nous minimisons le péché, nous sommes dans l'illusion et la vérité n'habite pas en nous. Il n'y a aucune hérésie, donc hérésie ça veut dire fausse doctrine, aucune difficulté à laquelle est confrontée l'Église qui, en fait, les hérésies, les fausses doctrines viennent toujours de manière... subtile, sournoise. Est-ce que nous comprenons ce que nous disons ? Comme je dis à mes enfants, le diable ne va pas taper à la porte. Bonjour, je suis le diable, ouvrez-moi la porte, je veux tout simplement détruire cette église. Non, non, non, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Regardons ce qui s'est passé dans le jardin d'Éden. Cela doit nous instruire sur la manière dont procède le diable. Donc aucune difficulté à laquelle est confrontée l'Église ne vient s'instaurer de manière criarde comme ça. Le mal s'instit toujours de manière insidieuse. On ne le voit pas venir au début. On ne voit pas venir la chose. Mais la chose grandit. La chose grandit. Pourquoi ? Parce qu'au début, on pense qu'il ne s'agit que de petits problèmes. Et les petits problèmes peuvent devenir de grands problèmes. Mais entre le petit problème et le grand problème, nous avons tendance à minimiser, ça grossit, ça grossit, et puis après on ne peut plus maîtriser. Et puis quand on ne peut plus maîtriser, c'est le rôle parfois des anciens. Eh bien on vient dire quand la maladie est au stade suprême, venez les anciens prier pour moi. Mais non, il faut savoir faire le diagnostic dès le début. Dès le début. Et ça, c'est hyper important. Ça veut dire garder nos cœurs plus que toute autre chose. C'est pas pour rien que, par exemple, l'apôtre Paul parle de... Enfin, il utilise une image biblique dans les Épitres pastorales, je vais pas lire, mais dans 2 Timothée chapitre 2, verset 17, il parle d'Hyménie et Philètes dont leurs paroles sont comme la gangrène. Mais la gangrène, c'est quoi ? Donc j'ai cherché hier, en préparant la prédication, bon ben écoutez, la gangrène, parfois on peut avoir la gangrène, mais la gangrène vient toujours d'une blessure infime, ça peut venir d'une blessure infime. Et puis on ne fait pas attention, et puis ça s'infecte, et puis voilà, et puis ça grandit, etc. Ce n'est pas pour rien que l'apôtre Paul utilise cette image. Et donc, afin d'éviter cette gangrène, à la fois dans notre... Dans notre relation personnelle avec Dieu et dans notre communion fraternelle, Jean propose un remède drastique. C'est pour ça qu'il est catégorique. Ce remède figure au verset 9, à savoir « Confesser continuellement nos péchés, non seulement devant Dieu, mais les uns les unes envers les autres ». Voilà le remède. Et c'est à cette condition que le sacrifice de Jésus est efficace. Car puisqu'il a souffert à la croix pour nous, je le dis, je le redis, Jésus est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de nos iniquités. En plus d'être lumière, Dieu aussi, nous remarquons, a pour attribut d'être fidèle et juste. Je relis le verset, c'est pour ça que je tire ça du verset 9. Si nous reconnaissons nos péchés, Dieu est fidèle et juste, donc en plus d'être lumière, j'en rajoute ici deux attributs, fidèle et juste, et par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout mal, dans certaines versions que vous avez, de toute iniquité, que nous avons commis. en plus d'être lumière, donc Dieu est fidèle et il est juste. Par contraste, donc, a contrario, si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous. Alors, tout à l'heure, c'était l'illusion. Si nous avons bien remarqué, je relis au verset 8. « Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous sommes dans l'illusion et la vérité n'habite pas en nous. » Maintenant, il enfonce le clou. Verset 10. « Si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous. » J'en ai... J'aime bien. Mais il y a, en fait, nous savons, il y a deux manières de ne pas prétendre qu'on est pécheur. Bon, la première manière, elle n'est pas commune à nos églises, c'est de dire ouvertement, et c'est très rare, que nous sommes sans péché. Dans ma vie, j'ai rarement vu des gens comme ça. C'est peut-être des cas cliniques, mais il y a des personnes qui vont vous dire « moi je suis sans péché ». Mais ça, souvent, on n'entend pas ça. On n'entend pas ça. Ce qu'on voit dans la pratique, c'est autre chose. Ce qui est le plus commun, c'est d'avoir un langage en apparence biblique ou bien une piété de façade et de vivre une vie qui est complètement différente. C'est ça qui est le plus courant. Donc Jean répète ici ce qu'il a rappelé au verset 8, mais il a sorti ce conditionnel, si nous prétendons ne pas être pécheurs, d'une conséquence encore plus grave, c'est-à-dire que nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous. C'est vraiment dur. Et donc, il y a quand même une subtilité qu'il nous faut expliquer ici. Si la parole de Dieu, en fait, ne nous conduit pas à reconnaître nos péchés, pour marcher vers plus de sainteté, c'est qu'elle ne prend pas racine dans notre cœur. Voilà la conséquence éthique. Je répète, si la parole de Dieu ne nous conduit pas à reconnaître nos péchés, pour marcher vers plus de sainteté, c'est qu'elle ne prend pas racine dans nos cœurs et c'est le sens profond du verset ici. C'est dur, mais ça rappelle la parabole de la bonne semence. si on écoute, on vient, on écoute et puis on repart sans que la parole de Dieu, la parole de Dieu, elle est très claire, elle doit nous contraindre à nous positionner. Soit, dit l'apôtre Paul, elle est une odeur de mort, soit elle est une odeur de vie. Et donc, ce que dit l'apôtre Jean ici, il est en train de dire, si on vient et qu'on écoute la parole de Dieu et qu'on a un langage biblique, Il y a des chrétiennes et chrétiens comme ça. Moi aussi, je faisais partie, à un moment donné, du lot. On a un langage biblique, mais dans la pratique, c'est autre chose. C'est le péché qui règne dans nos vies. Et puis, on aime bien quand même se vautrer un peu dans notre péché. On aime bien rester dans cette zone de confort-là. Eh bien, si c'est comme ça, l'apôtre Jean dit, la conséquence, elle fait froid dans le dos, ça veut dire qu'on fait de Dieu un menteur. Et la parole de Dieu n'est pas en nous. Ça c'est un critère aussi pour bien voir, bien identifier qui se dit chrétien ou chrétienne. C'est dur, mais c'est ce que Jean prêche ici. Nous faisons de Dieu un menteur. Ça veut dire que les gens qui croient que nous sommes chrétiennes ou chrétiens, nous faisons de Dieu un menteur. Parce que le témoignage d'une personne qui vit comme ça, et en fait, qui nous parle en apparence de l'évangile, mais qui vit quelque chose de contraire, il n'y a rien de plus destructeur dans les églises, dans nos églises. Si moi, demain, vous entendez que je me mets avec une autre femme, le témoignage est destructeur. Pas seulement pour Dieu, d'abord, que j'aurais offensé, mais pour toute l'Église. Et ça veut dire que le diagnostic que pose Jean, la parole de Dieu n'aura pas pris racine en moi. J'aurais été comme la parabole du semeur. Bon, il y a eu la semence, il y a eu une petite racine et puis après ça a séché et puis voilà. Donc nous faisons de Dieu un menteur, donc nous donnons une image de Dieu qui est erronée, et la parole de Dieu n'est pas en nous. Voilà pourquoi ce n'est pas évident d'être dans un conseil d'église. Il y a des responsabilités, il y a un témoignage qui va avec. Pourquoi ? Parce que les gens nous regardent. Donc ça, ce point, et quand je dis conseil d'église, ça fait comme s'il y a le conseil d'église, il y a les autres. Toute personne chrétienne, c'est lié aussi. je ne cesserai de le dire dans toute prédication moi Lionel je me suis converti parce que j'ai vu des gens qui pratiquaient la parole de Dieu ils n'avaient pas vu des gens qui pratiquaient la parole de Dieu j'ai vu beaucoup de gens qui parlent de Dieu il y a beaucoup de pasteurs qui parlent de Dieu mais il n'y a rien quand je dis il n'y a rien leur vie est en contradiction totale avec ce qu'ils prêchent le jour où j'ai vu des personnes qui pratiquent l'évangile alors je me suis dit cela est possible c'est pour ça qu'il ne faut pas minimiser le sens du témoignage. C'est pour ça qu'il ne faut pas minimiser le fait de dire quand on est, par exemple, dans le monde et qu'on fait certaines choses et que les gens après disent « Ah mais tu es chrétien, je ne savais pas. Ah bon, pourquoi tu te comportes comme ça ? » À ce moment-là, à ce moment-là, on n'a plus que nos yeux pour pleurer. Mais le témoignage est ruiné ! Le témoignage est ruiné. Et nous faisons de Dieu, pire encore, un menteur, et cela montre que la parole de Dieu n'a pas pris racine en nous. Parce que si elle a pris racine en nous, ce que dit la bouche et ce que nous pratiquons doivent aller ensemble, comme Jésus, notre maître. Et les derniers versets sont plus apaisants, parce que Jean, il y a un côté pastoral, je vais le lire, « Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas. » Il ne cherche pas à être méchant, ce n'est pas la méchanceté. On va voir pourquoi. Si toutefois il arrivait à quelqu'un de commettre un péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste, car il a expié nos péchés, et pas seulement les nôtres, mais ceux des gens du monde entier. Et donc, les derniers versets s'adressent directement au lecteur sans faire allusion aux faux enseignants. Donc là, Jean ne fait plus allusion aux faux enseignants. Quand il fait allusion au fond d'enseignants, il dit « si nous » pour reprendre leurs enseignements et ensuite répondre. Donc là, c'est plus ça. Et on voit bien l'amour, le souci pastoral des brebis lorsque Jean affirme « mes chers enfants ». « Mes chers enfants ». Cette expression traduit l'affection de Jean pour ses auditeurs et ce n'est pas seulement une affection, c'est-à-dire que ça aussi c'est une caractéristique d'une personne qui aime vraiment le Seigneur, qui est vraiment un pasteur. Le souci des brebis, « Mes chers enfants ». C'est un point aussi pour discerner véritablement qui est pasteur. « Mes chers enfants ». Donc comme nous nous soucions de nos enfants, n'est-ce pas ? Ça a été la rentrée. Mais dès que c'est la rentrée, ah mon Dieu, mais comment l'enfant se débrouille à l'école, machin, ceci, machin, cela, c'est pas ça ? Mais c'est ça que l'apôtre Jean utilise ici. Mes chers enfants. Ça veut dire qu'il a le souci de l'Église. C'est une caractéristique. Des bergers, le souci des brebis, l'amour pour les brebis. Mais l'amour, mes frères et sœurs, passe toujours par un discours de vérité. C'était ce qui était avant. L'amour passe toujours par un discours de vérité. Et nous avons pu noter dans les versets précédents que Jean rappelait qu'on ne pouvait pas, en fait il rappelle une chose très simple que Jésus a dit, on ne peut pas servir deux maîtres à la fois. On ne peut pas servir deux maîtres à la fois et Jean, il ne cherche pas à ménager ses auditeurs en atténuant les conséquences d'une telle attitude, un pied dans le monde, un pied dans l'église. Non, il dit tu as un pied dans le monde, tu es dans l'église, ça veut dire que tu t'illusionnes toi-même et la vérité n'est pas en toi. C'est dur. Mais pourquoi c'est dur? Je ne connais pas d'amour qui ne soit pas exigeant. L'amour qui n'est pas exigeant n'est pas un amour. Ce n'est pas à nos enfants qu'on dit la vérité. Les personnes qu'on n'aime pas, souvent quand je reprends mes enfants et me disent que parfois je suis dur, je dis si je n'étais pas dur avec vous, je ne vous aimerais pas. Si je vous laisse passer tous vos caprices et vos bêtises, je ne vous aime pas. Mais non, mais ça, c'est pas aimer. Parce que aimer, c'est aussi dire, non, là, tu vas dans une mauvaise voie. Et dans cette assemblée, je peux témoigner qu'il y a des personnes qui m'ont repris en disant, tu vas dans une mauvaise voie. C'est ça aussi la communion fraternelle. Mais quand on me dit ça, je n'ai pas dit « Oh, et puis quoi encore ? » Et puis moi je suis quelqu'un, et toi tu es qui ? C'est pas ça ? Non. Non. Je n'ai pas dit « Ah, moi j'étais diplômé, et toi tu es qui pour me parler ? » Non. Ni dans mon cœur, ni expressément. Mais quand cela est comme ça, c'est aussi une caractéristique que le Saint-Esprit nous convainc de péché, de justice et de jugement et cela doit nous travailler. Et cela doit nous rendre humbles vis-à-vis de la parole de Dieu. Parce que nous avons tous le Saint-Esprit. Donc, lorsque ta soeur ou ton frère qui a véritablement le Saint-Esprit te reprend, cela ne doit pas être une histoire de dire « Je quitte l'Église ! » C'est vrai, mais nous sommes dans un temps maintenant où c'est comme ça. Nous sommes arrivés dans un temps où c'est comme ça. Quand le discours du pasteur ne plaît plus, bon, écoutez, ça fatigue les gens, je m'en vais, je prends mes bagages, je m'en vais, et puis c'est fini. Non. Si Jean-Pierre ne m'avait pas dit ce que je vous ai dit là, quand j'ai dit avec Hélène on va vivre dans le même appartement, mais on ne va pas vivre dans la même... S'il ne m'avait pas dit, non, là ce que tu fais c'est n'importe quoi, vous n'allez pas faire ça. Parce que ce n'est pas cohérent avec l'Écriture, je ne serai pas là devant vous. mais pourquoi ? donc il a fait ça ça m'a fait mal sur le coup ok ? ça m'a fait mal, je ne vais pas vous dire que je suis sorti, non non non je n'ai pas sorti en riant non non non ça m'a fait bien mal néanmoins il a fait mal au début, c'était pour me garder d'un mal qui allait être encore pire c'est ça en fait le truc c'est pour pour que je sois encore plus sain. Donc les reproches ne sont pas là pour nous détruire. Les reproches sont là pour nous rendre plus sains. Et ça, c'est vraiment dans un temps où, dans une société où plus personne ne veut faire de reproches à tout le monde. Nous sommes dans une société comme ça. Plus personne ne veut faire de reproches à tout le monde. Chacun fait sa vie. Et toi, tu es au courant de ta... Oh, mais c'est sa vie privée. « Oh, écoute, c'est sa vie, moi je ne veux pas rentrer dans sa vie. » Non, ça c'est ce qui se dit dans le monde, oui, c'est vrai. Mais en tant que frères et sœurs, nous devons aussi veiller les uns sur les autres. Et c'est ce que, ici, Jean dit, l'amour est exigeant. Si je vous aime, ça veut dire que je fais attention à vous, ça veut dire qu'en faisant attention à vous, je peux vous dire oui mon frère, ma soeur, tiens bon je peux vous encourager, je peux vous fortifier je peux vous féliciter mais je peux aussi et je dois aussi vous dire quand ça va mal c'est pour ça que aussi la place d'ancien la place de pasteur c'est pas facile vous savez pourquoi ? parce que c'est prendre des coups c'est prendre des coups et dire que nous allons faire grâce, que nous allons pardonner. C'est prendre parfois même des calomnies, des choses fausses qui ont été dites sur notre dos, et dire merci Seigneur. C'est difficile. Et si c'était à refaire, humainement, il ne faudrait pas. Et c'est la raison pour laquelle, plus que tout, nous avons besoin d'être en communion avec Christ. L'amour est donc exigeant. Et il est exigeant, comme le rappelle l'apôtre Jean, afin de ne pas s'accoutumer au péché sous quelque forme que ce soit. Et soyons sûrs que, quel que soit le péché dans lequel nous sommes emprisonnés, c'est ce que Jean nous dit. Nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Et pour qualifier la fonction de Jésus-Christ dans ce contexte, je vais un peu dans des détails techniques, j'en utilise le mot, le substantif grec, paraklétos. Paraclétos vient de paraclet Paraclet, on désigne souvent paraclet par le Saint-Esprit Mais en fait, ce qu'il veut dire quand il dit En fait, le rendu de la traduction Nous avons un défenseur auprès du Père Jésus-Christ le juste En fait, je traduis par avocat Mais ce n'est pas avocat Parce que l'avocat, il prend votre affaire L'avocat, l'avocat, il prend votre affaire Il défend votre affaire, il ne vous connaît pas Là, c'est quelqu'un, un avocat qui vous connaît Qui nous connaît Et donc, il y a compassion pour nous Qui prend vraiment notre cause Pas une espèce de merceau, quelqu'un qui connaît et qui prend notre cause et qui plaît dans notre faveur, qui plaît nos fautes en faveur de Dieu pour que Dieu efface nos péchés. C'est ça qu'il est en train de dire. Jésus n'est pas simplement un avocat, il est aussi le sacrifice qui expie, c'est-à-dire qui répare, au sens de rétablir la relation, notre relation avec Dieu. pour nous qui croyons, mais aussi pour le monde entier. Pourquoi le monde entier ? Parce que le pardon est offert à tous et à toutes. Toutes celles et ceux qui le reçoivent peuvent en bénéficier. C'est ça qu'il dit au verset 10. Voilà. Je vais prier pour remettre ces paroles entre les mains du Seigneur. Seigneur, tu connais toutes choses. Toutes choses, tu les connais. Tu es un Dieu vivant. Tu es le même hier, aujourd'hui et éternellement. Et Seigneur, béni sois-tu pour ta parole parce que ta parole est la vérité. Elle est là pour nous sanctifier Merci pour l'église parce que l'église est là aussi Pour nous sanctifier Pour grandir en sainteté Aide-nous à marcher dans la lumière C'est difficile Seigneur On ne va pas te mentir Ce n'est pas facile, ce n'est pas intuitif Mais tu nous invites A marcher dans la lumière et pourquoi ? Parce que tu nous donnes une assurance Jésus a vaincu Les ténèbres pour que nous nous marchions Dans la lumière Alors Seigneur à la suite de Jésus-Christ. Nous voulons marcher dans la lumière afin que tu nous aides, que tu nous reprennes, que tu nous encourages, que tu nous fortifies, que tu nous pardonnes. Béni sois-tu pour ce que tu fais dans notre assemblée. Et garde-nous, Seigneur, de la facilité à être attiré par les ténèbres. En ton nom, j'ai ainsi prié. Amen. ...