Alex explique comment les Thessaloniciens ont été sauvés par Jésus-Christ malgré la persécution. Il présente John, un influenceur yéménite converti qui évangélise son peuple par Internet, en dépit des risques de mort. L'histoire des Thessaloniciens est comparée à leur église modèle dans la région de Macédoine, qui a été fondée par Paul après des persécutions. Alex souligne que les Thessaloniciens ont discerné les qualités de Paul, Silas et Timothée, démontré leur foi active malgré la persécution, et attendu le retour de Jésus-Christ. L'importance de l'amour fraternel et de la parole de Dieu est mise en avant, avec des exemples historiques comme Amic Armicael en Inde. Alex conclut que les Thessaloniciens ont été des modèles d'engagement évangélique et d'espérance dans la persécution.
1. Introduction à l'histoire des Thessaloniciens 2. Contexte historique des Thessaloniciens 3. Les qualités des Thessaloniciens 4. Exemple d'Amic Armicael 5. Le rôle du Saint-Esprit 6. Conclusion
1. Comment les Thessaloniciens ont-ils discerné les qualités de Paul, Silas et Timothée ? 2. Quel est le rôle de l'amour fraternel dans l'évangélisation ? 3. Comment les Thessaloniciens ont-ils été transformés par le Saint-Esprit ? 4. Quelles leçons pouvons-nous tirer de l'histoire d'Amic Armicael pour notre évangélisation aujourd'hui ?
1 Thessaloniciens 1:1-10
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Donc ce matin, on va s'intéresser au dix premiers versets de la première épître aux Thessaloniciens. Alors, une personne de porte ouverte, qui travaille donc parmi les chrétiens persécutés, a rencontré John, un influenceur chrétien et évangéliste pour le peuple yéménite. Alors le problème avec le Yémen, c'est qu'il est classé numéro 3 sur l'index mondial de persécution de portes ouvertes. Après la Corée du Nord et la Somalie. Ça signifie qu'être chrétien au Yémen est pratiquement impossible. Mais impossible n'est pas chrétien, me direz-vous. Et vous avez certainement raison. John a donc contourné le problème en ne vivant plus au Yémen. C'est donc par Internet qu'il évangélise son peuple. Son ancien prénom était Mohamed. Il témoigne. Au Yémen, le christianisme est interdit. Mais quand je suis devenu chrétien, j'ai eu à cœur mon peuple. Si je ne partage pas l'évangile de Jésus-Christ, qui le fera. Voici comment je communique l'évangile. Je porte la vie traditionnelle yéménite, parce que je suis Yéménite, je suis né au Yémen. Et je déclare Yémen pour Christ, et ça marche. Je vois des personnes venir à Christ en secret car elles pourraient subir la peine de mort pour cela. Leur famille, la communauté musulmane ou le gouvernement persécute les chrétiens au Yémen. On ne peut pas avoir une Bible sur soi, par exemple, au Yémen. Alors là-bas, on mémorise des versets. Parce qu'il y a des points de contrôle dans la rue. La vie des chrétiens est donc un danger presque permanent. Et ils iront en prison dans le meilleur des cas s'ils se font prendre. On pourrait même prononcer une condamnation à mort sur eux. John a donc choisi d'être chrétien, a été appelé pour son peuple aussi. Ce qui a eu pour conséquence d'être abandonné tout d'abord par sa femme et ses enfants après sa conversion. Sa famille l'a reniée, et ce fut très dur. John a dit qu'il a abandonné l'islam car il n'y a pas de véritable connexion avec Allah, selon lui. L'islam ne vient pas de Dieu. Aujourd'hui, John consacre sa vie à étudier la Bible et à la partager à son peuple. Et il nous laisse ces deux versets, Matthieu 16, 25 et 26. Je lis, car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde s'il perdait son âme ? Ou que donnerait un homme en échange de son âme ? On va donc s'intéresser aujourd'hui à la première aux Thessaloniciens, au chapitre 1, les dix premiers versets. Alors les Thessaloniciens ont subi aussi la persécution. Quelques mots d'introduction sur ces deux épîtres tout d'abord. Paul a travaillé un peu de temps à Thessalonique, on est sûr qu'il a prêché au moins trois fois dans cette église. Oui, à Thessalonique, pardon, dans la synagogue, comme il avait l'habitude de le faire quand il arrivait quelque part. Mais il a dû fuir ensuite à cause de la persécution. C'est Acte 17 qui nous décrit le passage où Paul a été à Thessalonique. Alors Paul aime cette église, elle va bien, née dans la persécution, elle est devenue un modèle même pour la Macédoine, la région de Thessalonique, puis sa province plus au sud, l'Acaï, puis toute la Grèce. Alors Macédoine, c'est tout en haut de la Grèce. Si on se dit que la Grèce, c'est à peu près un bras comme ça, avec le Pélopionès tout en bas, la Macédoine, c'est tout en haut, l'Acaï, juste juste un peu en dessous. Donc cette église va bien, et elle a une certaine renommée d'ailleurs, dans toute la région et dans le pays. Alors Thessalonique, c'est la ville la plus importante de la région, la Macédoine. Elle a été fondée en 315 avant Jésus-Christ par Alexandre le Grand. C'est une ville qui a le statut de ville libre, parce que ses responsables ne sont pas romains mais grecques. Thessalonique est un port très actif. Comme dans beaucoup de ports, la population est cosmopolite. A l'époque, on y trouve donc des Romains, des marins, des hommes d'affaires, des marchands. Et bien donc une présence grecque importante dans cette ville. Alors au premier siècle, la ville est située sur une autoroute romaine, la voie ignatienne qui irait aujourd'hui de l'Albanie jusqu'à la Turquie et Constantinople. C'est capital car de Thessalonic de Thessalonique, l'évangile va se propager donc jusqu'en Asie, après être passé à Philippe ou Béret, qui sont des villes voisines. La ville de Thessalonique, Thessalonique existe encore aujourd'hui. C'est la deuxième ville de Grèce. Elle comporte plus d'un million d'habitants. Alors, le verset clé de ce premier chapitre aux Thessaloniciens est probablement le verset 9. Je vous le lis. On raconte à notre sujet quel accès nous avons eu auprès de vous et comment vous vous êtes convertis à Dieu en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai. Effectivement, contrairement aux Corinthiens, les Thessaloniciens forment une église modèle. Il nous faut donc prendre nous aussi modèles sur cette église. La question du jour est comment les Thessaloniciens sont-ils venus à Dieu ? On peut y répondre par trois propositions. La première, ils ont discerné les qualités de Paul Silas et Timothée. Et notamment leur qualité d'évangélistes ici. Deuxièmement, ils ont démontré leur foi, leur amour actif. Ils sont restés fermes en Jésus-Christ, malgré la persécution, justement. Et après avoir abandonné les idoles de leur temps. Et troisièmement, ils attendaient Jésus-Christ ressuscité. Alors allons au texte. Au verset 1, Paul n'a pas besoin de se présenter comme apôtre, comme il l'a souvent fait dans ses lettres. Il se présente au même niveau que Sylvain et Timothée. Vous l'avez certainement noté. L'église de Thessalonique n'a jamais mis en doute l'apostolat de Paul. Elle a vu en lui et ses compagnons des personnes de qualité. L'excellent témoignage de Paul et Silas et Timothée a grandement facilité l'évangélisation de cette ville, Thessalonique. Au chapitre 2, verset 5, Paul rappellera d'ailleurs que jamais lui ni ses compagnons n'ont usé de parole flatteuse ou cupides envers les Thessaloniciens. Ils n'agissaient pas pour les séduire. Paul Silas et Timothée n'ont pas cherché la gloire qui vient des hommes. Ils n'ont pas cherché à s'imposer aux Thessaloniciens. Ils éprouvaient tout simplement un amour sincère pour eux. Au chapitre 2, Paul indiquera qu'il aurait même perdu la vie pour eux, tant il les chérissait. Paul était imitateur de Christ en cela. Paul emploie aussi au verset 1 le terme grec Ecclesia, qui a donné Église. Paul s'adresse donc à ceux qui sont appelés hors d'eux. C'est ce que signifie le terme Église en grec, appelée hors du monde. Paul s'adresse donc à ceux que Dieu a élus. Et il lui dira franchement au verset 4. Les Thessaloniciens sont donc des élus de Dieu. On sait que Dieu désire que tous les hommes soient sauvés, et les Thessaloniciens font donc partie des personnes que Dieu a choisie ou élue avant la fondation du monde. Alors l'élection, c'est une doctrine biblique. L'élection, d'ailleurs, c'est un peu comme un essai au rugby. Je ne sais pas s'il y en a qui connaissent le rugby ici, mais en principe, il y en a toujours dans une salle. Le joueur du rugby qui marque un essai en déposant le ballon ovale derrière la ligne d'en but de l'équipe adverse. Donc une fois qu'il a fait ça, notre joueur, ça lui rapporte, ça rapporte cinq points à son équipe. Mais l'équipe peut obtenir encore deux points supplémentaires, comme vous le savez, s'il essaie de transformer. Alors pour transformer un Esser rugby, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, en fait, le talonneur doit faire passer d'un coup de pied la balle entre les poteaux de l'équipe adverse. Vous avez tous vu ça. Et en doctrine biblique, c'est presque un peu la même chose. Je dis presque. Parce qu'en fait, si Dieu nous a élus, s'il nous a choisis, il nous faut encore saisir le salut qu'il nous a offert. Luther disait d'ailleurs, il n'y a qu'un moyen de savoir si vous êtes élu, c'est de vous convertir. D'où l'importance pour nous de diffuser l'évangile autour de nous. Dans le monde, Dieu nous a donné des élus qui doivent se convertir. Notre rôle est de leur parler de Jésus. Voilà, c'est pas plus compliqué que cela. Paul souhaite ensuite que la grâce et la paix soient donnés aux chrétiens de Thessalonique. La grâce est donc cette faveur imméritée pour des personnes qui méritait le contraire, mais on était de celle-là, il ne faut pas l'oublier. Nous sommes probablement là aujourd'hui parce que nous avons été graciés, tout simplement. Notre destinée première, c'était l'étang de feu, l'enfer. La paix ensuite provient de l'amour de Jésus pour nous, la paix de Dieu nous apaise dans notre monde bouleversé. Alors comment les Thessaloniciens ont démontré leur foi et leur amour. Eh bien, premièrement, elle nous dit le texte en mettant en œuvre leur foi. Et on doit les imiter en cela. Le verset 9 nous rappelle que nous avons été sauvés pour servir. Le verset 3, que Dieu nous a sauvés, que nous devons mettre en œuvre notre foi. Parce que la foi, ce n'est pas quelque chose de statique. L'apôtre Jacques nous rappelle, mais frère, que sert-il à quelqu'un à dire qu'il a la foi s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ? Jacques 2, verset 14. Quand Paul parle ici de mettre en œuvre notre foi, il parle littéralement de l'action de notre foi. Les chrétiens sont élus et sauvés pour témoigner à d'autres élus, afin qu'ils soient sauvés, eux aussi. Et ça, les Thessaloniciens ont bien compris et le font très très bien. On se rappelle aussi ce que Jésus nous dit en Matthieu 7, 20, on reconnaît un arbre et ses fruits. Eh bien, les fruits des Thessaloniciens sont notables. Leur compassion pour les âmes perdues est remarquable. Et c'est avant tout, avant tout comme cela qu'on met en œuvre notre foi. Il nous faut avant tout apporter l'évangile à d'autres. Ensuite, Paul nous invite à imiter le travail de l'amour des Thessaloniciens. Effectivement, lorsque nous enfilons notre vêtement d'évangéliste amateur, ce qui doit nous motiver, ce n'est ni l'argent, ni la cupidité ni le pouvoir, mais un amour sincère pour les autres. C'est cet amour-là qui caractérisait les Thessaloniciens. Leur amour mutuel était tel que l'évangile s'est propagé rapidement hors de la ville. D'ailleurs, en chapitre 4, Paul leur dira, pour ce qui est de l'amour fraternel, vous n'avez pas besoin qu'on vous en écrive, car vous avez vous-même appris de Dieu à vous aimer les uns les autres. Et c'est aussi ce que vous faites envers tous les frères dans la Macédoine tout entière. Paul savait très bien le rôle primordial de l'amour fraternel. Il indique, nous vous exhortons, frère, à abonder toujours plus dans cet amour. La transformation des Thessaloniciens était notable, leur amour aussi. Conséquence, l'évangile s'est répandue rapidement dans toute la région, la Macédoine. Nous savons tous que le monde nous regarde, si notre témoignage et notre amour sont réels, il sera touché par l'évangile. Si ce n'est pas le cas, ça ne marchera pas. Pour illustrer le travail de l'amour, je veux vous parler d'Amic Armicael, enfin je prononce à la française, une missionnaire anglaise bien connue, qui a écrit plusieurs ouvrages, que je vous invite à dire d'ailleurs. Alors, Ami Carmikael est né en 1867 dans un petit village en Irlande. Elle est l'aînée d'une grande famille de sept enfants et de parents chrétiens, dévoués, David et Catherine. En 1887, à l'âge de 20 ans, Ami a posé sa candidature pour la mission en Chine, mais elle a été refusée pour des raisons de santé. Sa première tentative de travail missionnaire a eu lieu au Japon finalement, où elle est restée 15 mois avant de rentrer encore pour des soucis de santé. Ami a ensuite rejoint une mission de l'Église d'Angleterre qui l'a envoyée en Inde. En 1885, Ami arrive en Inde du Sud où elle passera les 55 années suivantes de sa vie à servir le Seigneur. Peu après son arrivée, Ami a rencontré une jeune fille nommée Préna, qui avait été consacrée au temple hindou en tant que prostituée du temple. Profondément émue par le sort de Prénat, a mis à ses données pour mission de secourir, de soigner les prostituées du temple et leurs enfants. Au fil des ans, la communauté d'Honabvur s'est développée pour inclure un orphelinat, des écoles et une communauté de croyants dévoués au service du Seigneur et des opprimés. Alors la communauté a bien fonctionné parce qu'elle s'est efforcée de respecter la culture indienne. Ses membres portant l'imbill indien et donnant aux enfants des noms indiens. Elle a également appris la langue locale, le tamoul. Amis est elle-même teint la peau enfoncée. En 1913, Don Amour a accueillé quand même 130 filles et a ajouté un foyer pour garçons en 1918. La vie d'Amicarmicaël en Inde n'a pas été sans difficulté, vous l'imaginez bien. Elle s'est heurée à l'opposition farouche des prêtres des temples, houx, mais pas seulement. Elle s'est heurté aux autorités locales aussi, qui voyait dans ses efforts pour sauver les enfants du temple une menace pour leur pratique lucrative et d'exploitation. Mais malgré les dangers, Ami est resté fidèle à son engagement envers les filles, risquant sa propre vie d'ailleurs, pour les sauver des horreurs de la prostitution du temple. Ami Kermiquiel savait ce qu'est le travail de l'amour. Elle l'a pratiqué pendant 55 ans en Inde. Alors le mot travail ici dans le texte au verset 3 ne tient d'ailleurs pas du hasard. Dans son sens strict, il nous invite à travailler même jusqu'à l'épuisement, si nécessaire. Paul et ses amis ont mouillé la chemise à Thessalonique. Paul prêchait l'évangile le jour et exerçait son métier de faiseur de tente la nuit pour ne pas être à la charge des Thessaloniciens, qui n'avaient pas de gros moyens. Le vrai amour n'est pas une tâche facile. Il coûte comme il a coûté à Jésus sur la croix. Mais les Thessaloniciens savaient aimer. Ils ont visé juste en aimant leur semblable dans le seul but que des élus se joignent au peuple de Dieu. Et Dieu a appuyé ce genre de motivation car elle s'inscrit dans son plan dans son plan de salut. Et Dieu appuie encore ce genre de motivation aujourd'hui. Puis Paul indique aussi que les Thessaloniciens étaient fermes dans l'espérance du retour proche de Jésus. Et Tite a dit tout à fait la même chose que Paul d'ailleurs. La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et au convoitisme mondaine et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. En attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ. Donc comme tous les Thessaloniciens, nous pouvons être convaincus que cette espérance, de cette espérance, pardon, car elle est fondée sur Dieu. Tite 12 nous rappelle que Dieu est le Dieu qui ne ment pas. Il reviendra donc. Paul était lui aussi convaincu de l'espérance qu'il attendait. Vous vous rappelez qu'il nous dit J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la courante de justice m'est réservée , puisqu'il dit en 2 Timothée 4, 7. Alors vous l'avez certainement noté à la lecture de ces épitres, ces deux épîtres parlent des temps de la fin. Parce que Paul a reçu beaucoup de questions à ce sujet, de la part de l'Église. Paul décrira donc le retour de Christ au chapitre 4. Chapitre 4, il dira : Nous ne voulons pas, frère, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous vous affligiez que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. Les frères qui dorment sont partis pour le meilleur. Et c'est vrai qu'on n'a pas trop à nous affliger pour eux. Si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus avec lui, ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même a un signal donné à la voix de l'archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc par ses paroles les uns les autres. En tant qu'élus et convertis, notre chemin est donc tout tracé. Tout est écrit. Cependant, il nous suffit d'aller à des messes d'enterrement, je ne sais pas si vous avez l'occasion d'y aller, pour voir la fiction de ceux qui n'ont pas d'espérance. Et malheureusement, entendre une doctrine du baptême qui est erroné. En doctrine catholique, le baptême, souvent des enfants, et la marque indélébile de l'appartenance à l'Église avec un grand E, les chrétiens régénérés. Pour nos amis catholiques, le baptême délivre de la culpabilité du péché originel, infuse la grâce et régénère la personne. En résumé, le baptême sauve pour les catholiques. Mais c'est complètement faux, doctrinalement pardon. Nos concitoyens ont donc besoin d'entendre une doctrine vraie. Et donc c'est à nous de leur donner. Au verset 3, ensuite, quand Paul parle de fermeté dans notre espérance, il parle d'endurance ici. Tout comme les Thessaloniciens, il nous faut être persévérant jusqu'à la fin. Pour nous qui ne sommes pas persécutés, c'est facile. J'ai presque envie de dire peut-être trop parfois. Mais au juste, comment persévère-t-on ? En gardant les commandements de Dieu. C'est la parole qui nous permet de rester endurant. Parce que c'est Dieu qui soutient notre foi. C'est ce que nous rapporte un Jean V, à partir du verset 2. Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et on le sait, ses commandements ne sont pas pénibles. Parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde, et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? Donc June ne nous a pas laissé démunis face au monde hostile qui nous entoure. Et les Thessaloniciens avaient très bien compris le rôle de la parole de Dieu. C'est ce que nous rapporte un Thessalonicien 2.13. Nous nous rendons continuellement grâce à Dieu, de ce qu'en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre. Vous l'avez reçue non comme par la parole des hommes, mais ainsi qu'elle est véritablement véritablement comme la parole de Dieu qui agit en vous qui croyait. Et là, c'est remarquable de la part des Thessaloniciens. Les Thessaloniciens ont été touchés par l'évangile, le Saint-Esprit a agi dans leur cœur. C'est donc le travail du Saint-Esprit qui leur a permis d'accepter l'Évangile, non pas comme une parole d'homme, mais comme parole de Dieu. Pour nous, ça nous paraît évident, mais à l'époque, ça les témoins. Alors qu'est-ce que cela signifie pour nous aujourd'hui ? Certainement qu'il nous faut donc persévérer comme les Thessaloniciens en gardant le commandement, la parole de Dieu. Au verset 13 de Matthieu 24, Jésus nous rappelle que celui qui persévéra jusqu'à la fin sera sauvé. Voilà notre feuille de route. Ensuite, au verset 4, comme je l'ai indiqué, Paul revient donc clairement sur l'élection des Thessaloniciens. Tout au long de l'histoire, Dieu a choisi des hommes et des femmes, les élus. Et l'Église de Thessalonique en fait partie. Ensuite, les cinq derniers versets de notre chapitre décrivent comment les Thessaloniciens ont transformé leur essaie, comment ils se sont convertis. Premièrement, Paul Silas et Timothée ont proclamé l'Évangile et pas autre chose. C'est vrai qu'aujourd'hui, on entend tellement de choses que il faudrait peut-être revenir à la proclamation de l'Évangile. Ce serait pas mal. Puis l'amour de Paul, Silas et Timothée, a fait mouche dans le cœur des Thessaloniciens. Et ensuite, le Saint-Esprit a accompagné leur prédication et son rôle est primordial ici. Le acte 1,8 qu'on connaît bien ne dit pas autre chose. Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serait mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. La puissance qui a œuvré à Thessalonique est celle du Saint-Esprit. C'est lui qui a réveillé les âmes des Thessaloniciens pour les régénérer, pour qu'ils se convertissent. C'était nécessaire car l'homme naturel ne comprend pas les choses de Dieu. C'est une folie pour lui, nous dit un Corinthiens 2.14. L'homme naturel ne comprend pas les choses de Dieu. Par contre, si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature, les choses anciennes sont passés. Voici toutes choses sont devenus nouvelles, nous dit 2 Corinthiens 5.17. Et ça, c'est l'œuvre du Saint-Esprit. Paul et ses compagnons ont donc été fidèles dans leur proclamation de l'Évangile et leur témoignage était en tout point conforme à leur prédication. Ils avaient aussi cette assurance que le Saint-Esprit les accompagnait. Et donc Dieu les a bénis. Et ils ont aussi pu être témoins de l'œuvre du Saint-Esprit sur leur auditoire. Même s'ils ont fait la prison jusqu'après, je ne sais pas si vous vous rappelez. Mais un ange les a délivrées d'ailleurs. Le verset suisse ensuite nous indique que servir comme les Thessaloniciens, c'est imiter Paul qui imitait lui-même Jésus-Christ. On note même que les Thessaloniciens ont imité Paul et Christ dans leurs afflictions. Ils ont su abandonner leurs idoles, à commencer par leur péché. Au premier siècle, tout comme en Inde au XXe siècle d'ailleurs, les prostitués du temple était une réalité. Le premier acte spirituel consistait à fréquenter une prostituée du temple. Attention, danger. Les Thessaloniciens ont su abandonner tout le Panthéon des dieux grecs et particulièrement le culte de Maquédon, le fils de Zeus. Après avoir renié leurs idoles, les Thessaloniciens se sont justement écartés du discours des juifs, parce que le discours des Juifs n'était pas la vérité. Mais l'attachement à la vérité, ça coûte parfois. Et les Thessaloniciens ont payé le prix fort. S'écarter du discours des juifs, c'est ce qui leur a valu la persécution. Ni plus ni moins. La seconde partie du verset 6 souligne l'authenticité de la foi des Thessaloniciens. Ils ont su rester dans la joie au milieu des épreuves, tout comme les chrétiens persécutés aujourd'hui. Un chrétien sur sept est persécuté aujourd'hui. Paul parle ici de beaucoup d'affliction. Et c'est de quoi il parle. Il a dû fuir la ville. La fin de Corinthiens 11 indique combien Paul a souffert pour la proclamation de l'Évangile. Acte 17, donc, verset 4 et 5, décrivent l'opposition que Paul et ses amis ont subi à Thessalonique. Quelques, quelques-uns des Juifs furent persuadés et se joignirent à Paul et Silas, ainsi qu'une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et beaucoup de femmes de qualité. Mais les juifs jaloux prirent avec eux quelques méchants hommes de la populace, provoquèrent des attroupements et répandir l'agitation dans la ville, et ils se portèrent à la maison de Jason, et ils cherchèrent Paul et Silas pour les amener au peuple. La persécution n'a pas cessé à Thessalonique après cet épisode. Mais les Thessaloniciens ont su resté fermes dans leur foi. C'est même ce qui a bénéficié à la cause de l'Évangile, nous dit le verset 7. Les Thessaloniciens sont ainsi devenus un modèle pour leur région, la Macédoine, puis pour l'Acaï, la région voisine du Sud. L'Évangile s'est donc répandu à plusieurs centaines de kilomètres, en passant par Béret et Philippe, les villes voisines. La foi des Thessaloniciens était telle qu'elle s'est fait connaître. C'est ce que dit le verset 8. Votre foi en Dieu s'est fait connaître en tout lieu de telle manière que nous n'avons pas besoin d'en parler. Paul soulignera donc aussi, d'ailleurs, la libéralité des Thessaloniciens en 2 Corinthiens 8. Nous vous faisons connaître, frère, la grâce de Dieu qui s'est manifesté dans les églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvés, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riche libéralité de leur part. Ils ont, je l'atteste, donnés volontairement selon leurs moyens, et même au-delà de leurs moyens. Ben oui, mais c'est passé un petit miracle ici. Enfin, le verset 10 nous indique combien les chrétiens de Thessalonique attendaient le retour de Christ. Les Thessaloniciens étaient dans la tente vigilante, patiente et confiante du Seigneur. Il nous faut les imiter en cela. Je conclut. Ce premier chapitre nous démontre donc s'il était nécessaire que le texte biblique n'a pas pris une ride. Aujourd'hui comme hier, Dieu souhaite que des élus se convertissent. Et cette tâche nous incombe en partie. Paul et ses amis nous donnent ici les principes d'une évangélisation réussie. Tout comme les Thessaloniciens, il nous faut témoigner d'un amour vrai pour nos frères et sœurs et nos semblables. Cet amour a joué un rôle majeur dans l'évangélisation de la Grèce au premier siècle. On parle des premiers chrétiens européens ici. Tout comme Paul et ses compagnons, il nous faut donc semer l'évangile, sans prétention charnelle, en toute humilité. Et c'est vrai que le temps des congés est propice à cela d'ailleurs. Et Dieu fera le reste. Il transformera les élus en convertis. Il soutiendra notre foi, quelles que soi les circonstances, et surtout dans la persécution d'ailleurs. Il augmentera notre amour les uns pour les autres. Il nous aidera à regarder à lui en attendant l'avènement de son fils Jésus, notre espérance. John, notre influenceur yéménite, nous dit vrai. Il nous appelle à prendre nos responsabilités. Si nous ne partageons pas l'évangile à nos semblables, qui le fera ? Amen.