Ce sermon de l'Épître aux Galates explore la transition de l'esclavage spirituel à l'adoption en Christ. L'apôtre Paul utilise l'image de l'héritier sous tutelle pour expliquer comment, avant la venue de Jésus-Christ, les gens étaient soumis aux principes élémentaires du monde (la loi). Après la révélation de la foi, ils sont libérés de cette esclavage pour devenir fils et filles de Dieu. L'accent est mis sur la puissance d'aveuglement qui persiste dans les vies humaines, souvent sous la forme de dépendances ou de pratiques religieuses superficielles. Le sermon invite à ne pas revenir en arrière dans la foi, en évitant d'ajouter des conditions ou de retrancher la portée de l'évangile. L'objectif est de vivre pleinement l'adoption en Christ, sans réduire la liberté en Christ à des pratiques humaines ou à des systèmes religieux.
1. L'image de l'héritier sous tutelle 2. L'esclavage spirituel 3. L'adoption en Christ 4. Les risques de retour en arrière
1. Comment l'image de l'héritier sous tutelle nous aide-t-elle à comprendre notre situation avant et après la venue de Jésus-Christ? 2. Quelles sont les formes actuelles de l'esclavage spirituel que nous vivons, et comment pouvons-nous le reconnaître? 3. Pourquoi l'apôtre Paul insiste-t-il sur la nécessité de ne pas revenir en arrière dans la foi, et comment cela s'applique-t-il à notre vie quotidienne? 4. Comment le terme « Abba » (Père) révèle-t-il une relation différente avec Dieu par rapport à d'autres religions?
Galates 3:23-29
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Bonjour à toutes et à tous, je nous invite à prier. Béni sois-tu, Père éternel, et comme nous l'avons chanter, conduis-nous dans tes voies. Je me remets à toi et je te demande humblement pardon. Non pas pour faire semblant, Seigneur, mais véritablement tu me connais. Tu me sonde. Et je te demande de me m'inspirer. Afin que ta parole puisse œuvrer dans nos cœurs. Béni sois-tu pour ce que tu fais pour notre assemblée, ce que tu ferais encore. Béni soit-tu pour toutes les personnes qui n'ont pas pu se joindre à nous aujourd'hui. Et Seigneur, que tu puisses régner pleinement dans nos cœurs. Et que cet épître au Galate puisse nous parler, nous enseigner, nous corriger, nous convaincre de péché, de justice et de jugement, s'il le faut. Béni sois-tu pour ce que tu fais et ce que tu ferais, car j'ai confiance dans ta parole. Elle n'est pas qu'une parole, elle est la vérité. Et elle est la parole littéralement soufflée par Dieu. Je n'ai pas ce pouvoir, mais toi seul, par ton Saint-Esprit a le pouvoir, Seigneur, de transformer les cœurs. Alors j'implore ton nom, afin que, malgré mes imperfections, tu puisses transformer nos cœurs ce matin. En ton nom, j'ai ainsi prié. Amen. Nous avons commencé une série sur l'Épitre au Galate. Et aujourd'hui, je voudrais nous inviter à méditer sur Galates, chapitre 4, verset 1 à 11. Si vous permettez, je vais commencer à partir du chapitre 3, 23, et vous allez comprendre pourquoi après. Donc je commence dans ma version semeur. Avant que nous soit instauré le régime de la foi, nous étions emprisonnés par la loi. Et sous sa surveillance, dans l'attente du régime de la foi qui devait être révélée. Ainsi, la loi a été comme un gardien chargé de nous conduire à Christ pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu par la foi. Mais depuis que le régime de la foi a été instauré, nous ne sommes plus soumis à ce gardien. Car par la foi en Jésus-Christ, vous êtes tous fils et filles de Dieu. Car vous, tous qui avez été baptisés pour Christ, vous vous êtes revêtus de Christ. Il n'y a plus ni juif, ni non-juf, il n'y a plus ni esclave, ni homme libre, il n'y a plus ni homme ni femme. Uni à Jésus-Christ, vous êtes tous un. Si vous lui appartenez, vous êtes la descendance d'Abraham. Et donc aussi les héritiers des biens que Dieu a promis à Abraham. Maintenant j'entre dans le chapitre 4 et les versets qui vont nous occuper ce matin. Voici ce que je veux dire. Aussi longtemps que l'héritier est un enfant, il ne se distingue en rien d'un esclave. Bien qu'il soit le propriétaire de tout le patrimoine, il reste soumis à l'autorité de tuteur et d'intendant jusqu'au terme fixé par son père. Nous aussi, lorsque nous étions des enfants, nous étions de même asservis aux principes élémentaires qui régissent la vie dans ce monde. Mais lorsque le moment fixé par Dieu est arrivé, il a envoyé son fils né d'une femme et placée par sa naissance sous le régime de la loi pour libérer ceux qui étaient soumis à ce régime. Il nous a ainsi permis d'être adopté par Dieu comme ses fils et ses filles. Puisque vous êtes bien ses fils et filles, puisque vous êtes bien, pardon, ses fils et filles, pardon, oui, Dieu a envoyé dans notre cœur l'esprit de son fils qui crie Abba, c'est-à-dire père. Ainsi donc, tu n'es plus esclave, mais fils ou fille, et puisque tu es fils ou fille, tu es héritier des biens promis grâce à Dieu. Mais autrefois, vous qui ne connaissiez pas Dieu, c'est pourquoi vous serviez comme des esclaves des divinités qui, en réalité, ne sont pas des dieux, ou donc autrefois vous ne connaissiez pas Dieu, c'est pourquoi vous serviez comme des esclaves, des divinités qui en réalité ne sont pas des dieux. À présent, vous connaissez Dieu. Bien plus, Dieu vous a reconnu comme sien. Comment se peut-il que vous retournez à ces principes élémentaires sans pouvoir ni valeur pour en devenir à nouveau les esclaves? Vous observez les jours spéciaux, les nouvelles lunes, certaines saisons et certaines années. Ah, je crains fort que toute la peine que je me suis donnée pour vous ait été inutile. Jusqu'ici, la parole de Dieu. Alors, j'espère que, enfin, c'est mon souhait, mais j'espère que nous méditons cette épître au Galates depuis que nous sommes rentrés dedans. Ce n'est pas ce que je vous ai lu là, ce n'est pas toujours évident à comprendre, mais j'espère que nous allons clarifier la chose ensemble. Yann a commencé un cycle de prédication, Alex a continué, et cette épitre au Galate, elle est très importante, frères et sœurs, très important pour définir notre identité en Christ. Au moment où Paul rédige la lettre aux Galates, le terme chrétien ne constitue pas une communauté autonome. C'est pas comme maintenant où on dit qu'il y a des chrétiens, en fait. Quand Paul rédige cette lettre, les chrétiens, c'est-à-dire celles et ceux qui adore Christ sont considérés comme une secte minoritaire du judaïsme. Vous voyez. Et donc, il fallait, dans ces conditions, préserver l'authenticité du message de l'évangile. Et cette authenticité était menacée à la fois par ceux du dehors, donc les cultes idolâtres, les mouvements philosophiques divers de l'époque de Paul, et ceux du dedans, c'est-à-dire les doctrines qu'on appelle pharisiennes, sadducéennes, etc. Donc l'évangile est menacée au sein même de l'Église. Si nous prenons par exemple acte 6, acte 6 nous rapporte des tensions, si vous lisez bien, des tensions entre juifs d'origine grecque et ceux de Palestine. D'accord? Donc ce n'est pas une petite affaire. Voilà, c'est une église, on va dire multiculturelle, avec des Grecs, des Juifs. Il y a des juifs de Palestine, ce n'est pas la même chose que les juifs grecs, parce qu'eux, ils sont de la diaspora aussi. Donc il y a tout ça dans l'Église. Chacun vient avec son bagage aussi culturel. Au fur et à mesure que l'Église grandit, l'évangile se propage aux non-juifs. Dès lors, quelle est l'attitude à avoir entre les juifs et les non-juifs ? Quel enseignement retenir ? Ce sont autant de questions auxquelles l'Église et les apôtres ont été confrontés, comme aujourd'hui. Comme aujourd'hui. Alex a Alex a dit la dernière fois que dans les milieux, dans les milieux afro, d'afrodes descendants, c'est aujourd'hui la mode de revenir aux pratiques ancestrales. C'est vraiment très tendance. Bon, ça nous détourne beaucoup de la prédication. Mais c'est un peu ces problématiques-là auxquelles aussi répond Galate. Quelle est notre identité? Quelle est notre identité. Beaucoup de juifs avaient admis Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, celui en qui s'accomplissait les promesses des Écritures. Néanmoins, certains avaient du mal à admettre que ce qu'on appelait les Goïmes, c'est-à-dire les gens qui n'étaient pas juifs, pouvais aussi avoir part aux mêmes promesses ou faire partie de la même alliance. Donc ça, c'est vraiment très très important. Si nous lisons, par exemple, acte 15, je vais lire Acte 15, verset 1er. On voit ça. 15, verset 1er, quelques hommes venus de Judée arrivèrent à Antioch. Ils enseignait les frères en disant : si vous ne vous faites pas circoncis, comme Moïse l'a prescrit, vous ne pouvez pas être sauvés. Donc on voit bien dans l'Écriture que c'est vraiment une question centrale. Dieu, est-ce que Dieu n'avait pas conclu son alliance avec Abraham, Isaac, Jacob, qui était considéré comme le peuple juif, donc comme les pères de la nation d'Israël, et donc en s'appuyant sur une mauvaise compréhension des Écritures, selon laquelle l'annonce de l'évangile devait s'accompagner du respect de la loi de Moïse, plusieurs juifs chrétiens se sont rendus dans les églises de Galatie pour prêcher au non juif un faux évangile. Un faux évangile. Alors, quelles étaient leurs arguments? Je vais vous dire un peu leurs arguments. C'était de dire, nous sommes juifs, et notre autorité, contrairement à celle de l'apôtre Paul, vient directement de celle des apôtres de Jérusalem. D'accord? Donc Pierre, Jacques et Jean, les plus considérés qui sont mentionnés dans le livre au Galate. Votre Paul, votre Paul là, qui vous a annoncé l'évangile, ne peut se prévaloir d'aucune autorité apostolique similaire. Ça, c'était un argument. Deuxième argument, Galate, Église au Galate, voici notre message. Christ est certes mort et ressuscité, mais vous, Galates, vous ne pouvez pas avoir part aux promesses de cette alliance si vous ne vous faites pas circoncis et n'observez pas ce qui est écrit dans notre loi juive. Si vous ne pratiquez pas ce qui est écrit dans la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être considéré comme les fils d'Abraham, et vous n'aurez aucune part aux promesses de Dieu. Ça, c'était un deuxième argument. Troisième argument. Paul, en affirmant que les païens et les juifs sont déclarés justes par le sacrifice de Jésus et uniquement par ce sacrifice, vous prêche un faux évangile. C'est ça qu'ils allaient dire à l'Église au Galate. En effet, le sacrifice de Jésus doit nécessairement s'accompagner du respect de la loi. En ne vous conformant pas à ces ordonnances, vous les Galates, vous vous rendez complice du péché. Par ces trois questions, je viens donc de résumer un peu un peu les différentes objections que réfutes l'apôtre Paul tout au long de l'Épître au Galates. C'est comme si c'est comme si moi, je disais, ça n'a rien à voir avec l'évangile ici. Bon, voilà, moi, dans ma famille, nous, c'est véridique. Nous nous adorons le Dieu au Goun, c'est-à-dire le Dieu de la guerre. Donc si je dois épouser ma femme, donc elle aussi, elle doit se conformer à certains principes. Et donc mon fils ne doit pas manger certaines choses. Par exemple, on ne mange pas certaines choses dans ma famille. On ne doit pas avoir de relations sexuelles tel semaine. C'est très codifié. Mais vous voyez bien que c'est un peu ça que ici y se passait. Et ce que l'apôtre Paul est en train de dire là, le sens profond du message, c'est que toutes ces choses, tous ces prescriptions, c'est bien, mais ce n'est pas ça l'Évangile. Ce n'est pas cela l'Évangile. Ce qui fait notre identité, c'est Christ. Ce qui fait mon identité, ce n'est pas le lien du sang. C'est au-delà du lien du sang. C'est le lien spirituel qui nous lie ensemble. Et qui fait que nous pouvons venir de différents pays et nous dire un seul corps. Parce que si c'était le lien du sang, vous voyez bien que je suis affilié à d'autres. Et ce lien du sang, en réalité, ne sauve pas. Voilà donc le cœur de l'explication du message. Et c'est ce que l'apôtre Paul prend le temps d'expliquer au Galate. Et il le fait sur, il insiste sur le fait que l'alliance conclue avec Abraham et sa descendance, dont Christ est l'accomplissement, ne peut être annulé par la loi survenue plusieurs siècles plus tard. Je ne sais pas si vous, si nous comprenons là, c'est fort ce qu'il est en train de dire là. Il dit, il y a eu la loi, c'est Moïse qui a apporté la loi, mais avant ça, il y a eu la promesse qui a été faite à Abraham. Et cette promesse-là ne peut pas être annulée. Et cette promesse était de dire qu'Abraham aurait une descendance nombreuse. Et cette descendance nombreuse, elle allait comprendre juifs et non juifs. Elle ne peut pas être annulée. Et c'est ce qui est ce qui leur explique. C'est pour ça que je suis revenu un peu au chapitre 3. Et le rôle de la loi a été de révéler la culpabilité des hommes devant Dieu. Depuis la venue du Messie, juifs et non juifs, forme désormais un. Un peuple unique dans l'union avec le Christ, sous le régime de la foi et non de la loi. Je vous propose donc d'aller plus en profondeur dans le passage que nous avons lu, en commençant par ce premier point, c'est-à-dire de l'esclavage à l'adoption en Christ. Je relis les versets 1 à 7. Voici ce que je veux dire. Aussi longtemps que l'héritier est un enfant, il ne se distingue en rien d'un esclave. Bien qu'il soit propriétaire de tout le patrimoine, il reste soumis à l'autorité de tuteur et d'intendant jusqu'au terme fixé par son père. Nous aussi, lorsque nous étions des enfants, nous étions de même asservis aux principes élémentaires qui régissent la vie de ce monde. Mais lorsque le moment fixé par Dieu est arrivé, il a envoyé son fils né d'une femme et placé par sa naissance sous le régime de la loi pour libérer ceux qui étaient soumis à ce régime. Il nous a ainsi permis d'être adopté par Dieu comme ses fils et ses filles. Puisque vous êtes bien ses fils et filles, Dieu a envoyé dans notre cœur l'esprit de son fils qui crie abat, c'est-à-dire père. Commençons donc par là. Paul convoque ici pour parler de choses spirituelles, deux images, deux images fortes. La première image est au chapitre 3, verset 23 à 29, que j'ai lu. Donc c'est le régime de la foi. C'est-à-dire qu'avant que soit instauré le régime de la foi, nous étions emprisonnés par la loi et sous sa surveillance dans l'attente du régime que la foi, du régime de la foi qui devait être révélé. Ainsi, la loi a été comme un gardien chargé de nous conduire à Christ pour que nous soyons déclarés juifs devant Dieu par la foi. Mais depuis que le régime de la foi a été instaurée, nous ne sommes plus soumis à ce gardien. Car par la foi en Jésus-Christ, vous êtes tous filles et fille de Dieu. Car vous, tous qui avaient été baptisés pour Christ, vous êtes revêtus de Christ, revêtus de Christ. Il n'y a plus ni juif, ni non-juif, il n'y a plus ni esclave, ni homme libre, il n'y a plus ni homme ni femme, unie à Jésus-Christ, vous êtes tous un. Si vous lui appartenez, vous êtes la descendance d'Abraham et donc aussi les héritiers des biens que Dieu a promis par Abraham. Donc voilà, voilà une première image. Nous sommes héritier, héritière. Deuxième image, c'est celle du verset 1 et suivant. Aussi longtemps que l'héritier est un enfant, il ne se distingue en rien d'un esclave. Bien qu'il soit le propriétaire de tout le patrimoine, il reste soumis à l'autorité de tuteur en attendant jusqu'au terme fixé par son père. Nous aussi, lorsque nous étions des enfants, nous étions de même asservir aux pratiques élémentaires qui régissent la vie dans ce monde. Voilà un peu la deuxième image que convoque ici l'apôtre Paul. Notre condition d'esclave asservie jusqu'au moment fixé par le Père. Je ne vais pas rentrer dans les détails concernant la condition des héritiers sous l'Empire romain et puis après. Mais retenons quelque chose. Chez les Romains, c'est-à-dire mon enfant de sang ne peut pas nécessairement hériter mes biens. C'est-à-dire que si moi je vois que mon enfant fait n'importe quoi, je peux déshériter mon enfant et donner l'héritage à le fils d'un esclave. C'est celui-là qui sera, il va gérer mes biens. Donc on attendait de voir si l'enfant est capable de gérer les biens et de décider à ce moment-là si l'enfant peut hériter ou pas. Ce n'est pas comme maintenant, en fait. Ça, c'est très intéressant, je trouve. Je n'ai pas dit que je valide ça, mais c'est très intéressant. Vraiment. Parce que c'est vrai que tous les enfants ne peuvent pas gérer. Il y en a qui font n'importe quoi. Donc les Romains laissaient la possibilité de dire, toi, mon enfant de sang, tu vas te mettre de côté. C'est l'esclave là qui va être mon fils, mon fils, c'est des mal, mon fils d'adoption, c'est lui qui va gérer les biens. C'est très très fort. Et donc, vous voyez, c'est un peu, c'est un peu ce qui nous arrive aussi, quelque part. Il y a une idée forte, notre condition d'esclave a servi jusqu'au moment fixé par le Père, mais surtout, surtout, ce que dit l'apôtre Paul, c'est que nous étions soumis à l'autorité de tuteur et d'intendant, jusqu'au terme fixé par ce Père. Et nous étions, verset 3, asservi aux principes élémentaires qui régissent la vie de ce monde. C'est cela qui m'intéresse plus particulièrement. Qu'est-ce que ça veut dire asservi aux principes élémentaires qui régissent la vie de ce monde? Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'avant de connaître Dieu par la foi, nous étions soumis à la puissance d'aveuglement de ce monde, gouverné par le diable. C'est ça que ça veut dire. Verset 3, c'est ça. Au fil des années de notre conversion, c'est une application, nous avons tendance à minimiser cette puissance d'aveuglement. Pour nous qui sommes chrétiens, mais aussi pour nos enfants ou pour nos proches qui ne le sont pas. C'est-à-dire que il m'arrive parfois d'être impatient que mes enfants viennent à Christ. Ça m'énerve. Ça m'énerve fondamentalement. Ça m'énerve parce que moi je suis dans une famille non chrétienne. Ça me rend fou. Bon, bien sûr, je leur montre pas, mais ça me rend dingue. C'est-à-dire que j'ai connu une famille non chrétienne. C'est-à-dire, je ne sais pas si vous mesurez, et complètement brisé, complètement brisé. Et je me dis, mais je ne comprends pas. Pourquoi moi je vois ça et cet enfant-là ne comprend pas ça. Il ne comprend pas. Je ne comprends pas. Et en fait, c'est parce que je minimise la puissance d'aveuglement. Et je crois que par mes propres forces, mon enfant va se convertir. Non. C'est par la puissance de Christ que l'enfant va se convertir. Nous avons souvent tendance à croire que non, par nos propres forces. Oui, c'est-à-dire que l'amour fait qu'on voudrait que l'enfant sorte directement du mal. C'est ça qu'on voudrait. On voudrait ça. C'est la vérité. Sinon, je ne me fatiguerai pas. Je dirais à l'enfant, ben, écoute, la voie est large vers le n'importe quoi, engouffre-toi. Mais en réalité, il y a souvent en tant que chrétien, et je parle, je parle pour moi, cette impatience est liée aussi à la volonté de contrôler la trajectoire de l'enfant. Et quelque part, c'est un manque de foi. Il faut dire la vérité, quelque part, c'est un manque de foi. Ça fait mal. Mais donc, le fait que ça fait mal, on peut comprendre que ça fasse. C'est-à-dire que pour Dieu, ce n'est à côté, moi, je n'ai que deux enfants. Mais pour Dieu, ça doit faire très mal. Toutes les personnes qui crachent à la figure de Dieu. Eh bien, nous avons tendance à minimiser cette puissance d'aveuglement. Et cette puissance-là, elle peut prendre plusieurs formes. L'esclavage sexuel, l'esclavage des réseaux sociaux, le désir de reconnaissance auprès des autres, l'orgueil, la jalousie, les accès de colère, tout ce que vous voulez. Toutes ces choses qui nous éloigne et nous étions, en tout cas, qui nous éloigne et éloigne surtout celles et ceux qui ne connaissent pas Christ de leur dépendance et de leur soumission totale à Christ. Et cet esclavage, cette puissance d'aveuglement, s'étend à la fois aux juifs et aux non-juifs. Pour les juifs, c'est l'esclavage de la loi. C'est-à-dire que connaître la loi sans pouvoir la vivre pleinement en Christ rend esclave. Ce que je vous dis là, ce n'est pas théorique. Posons-nous la question. Comment l'apôtre Paul a voulu. Pourquoi il a voulu tuer des chrétiens ? Pourquoi il en est. Alors que vous savez que la loi dit tu ne tuera point. Ou bien. Pourquoi lui a voulu tuer des chrétiens ? L'apôtre Paul est un meurtrier à la base. Pourquoi il a voulu tuer des chrétiens ? Vous allez valider l'assassinat de chrétiens. Pourtant, il était soumis à la loi. On dit qu'il a appris au pied de Gamaliel, un des grands maîtres du pharisianisme. Donc il connaissait par cœur. C'est pour ça que quand il parle au Galate, il dit Mais écoutez, vous voulez me montrer que vous connaissez la loi, mais moi je connais ça avant vous. C'est parce qu'il était soumis à cette puissance d'aveuglement-là. Connaître la loi ne suffit pas. Le fait, je reviens à nos enfants. Le fait que nos enfants, nous les éduquons selon des valeurs, ça ne suffit pas pour être chrétien, en fait, ou chrétienne. Ça ne suffit pas. Souvent, je préfère qu'il se comporte comme il se comporte dehors devant moi. Je ne supporte pas cette. Parce que je suis devant papa et maman, donc je vais me comporter d'une certaine manière, et puis dehors, je me contente d'une autre manière. Je dis, je préfère vraiment, faisons tomber les masques, quoi. Je préfère ça. Je préfère voir ça qu'autre chose. Eh bien, c'est ainsi ici, l'esclavage de la loi. C'est-à-dire comprendre la loi, mais ne pas vivre pleinement le sens profond de la loi. Ça, c'est pour les juifs. Et je répète que c'est la raison pour laquelle quelqu'un comme l'apôtre Paul en est venu à être meurtrier des premiers chrétiens. Quant aux non-juifs, quant à nous, c'est ce que c'est ce que nous nous venons de dire. Les principes du monde nous guide tant que Dieu, en la personne de Jésus-Christ, ne vient pas nous ouvrir les yeux comme il a ouvert les écailles des yeux de l'apôtre Paul. C'est cette puissance d'aveuglement qui peut faire en sorte que, si nous sommes dans une addiction, nous allons par exemple entendre le message de ce matin. Nous allons rentrer chez nous. Et nous allons revenir dans notre dépendance antérieure. C'est encore cette puissance. C'est-à-dire, j'y viens encore. Je sais que je suis dans une dépendance, mais je ne sais pas comment arrêter. Je suis sûr que cette question se pose au moment où je parle, au moment où l'esprit parle. Je suis sûr. Je suis dans une dépendance, mais je ne sais pas comment arrêter. Eh bien, c'est cela dont l'apôtre ici, l'apôtre Paul parle ici. L'esclavage, du péché. Je pense que pour nous, chrétiennes et chrétiens, il ne faut pas négliger cet aspect des choses. C'est pour ça qu'on dit que chaque conversion est un miracle. Chaque conversion est un miracle. C'est un miracle. Ce n'est pas par ce. Ce n'est pas par des arguments humains qu'on peut faire sortir un tel ou un tel de la dépendance. Mais au pied de la croix, par la prière. Bien sûr, les arguments travaillent. Les arguments travaillent. Moi, il se trouve que ma mère a fait une première expérience à Christ. Et quand elle m'a parlé de Christ au début, il est vrai, à ma grande honte, je riait. Je m'en repends aujourd'hui. Qu'est-ce que je n'ai pas pu dire à ma mère quand même ? Qu'est-ce qu'elle n'a pas pu entendre ? Qu'est-ce qu'elle n'a pas pu entendre, la pauvre dame ? Et aujourd'hui, me voici esclave de Christ. Donc, ce n'est pas par ses arguments, ce n'est pas, enfin, ce n'est pas juste. Ces arguments ont semé quelque chose. Peut-être que j'ai rapidement balayé d'un revers de main, mais Christ est passé par elle pour in fine que je sois esclave de Christ. Donc, il ne faut pas négliger ce pouvoir d'aveuglement. Il est bien présent. Et donc, il ne faut pas parfois se tromper de combat en disant, oui, mais regarde, tu vois bien que par rapport à la parole de Dieu, ce n'est pas bien. Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. C'est vrai. Mais cela doit s'accompagner. Si nous aimons vraiment nos bien-aimés, de prière continu. Parce que seul le Saint-Esprit transforme véritablement. Voilà pourquoi Paul précise au verset 4, parce qu'il y a un espoir quand même, je ne vais pas vous laisser quelque chose qui est sans espoir, il y a un espoir. Verset 4, lorsque le moment fixé par Dieu est arrivé, il a envoyé son fils né d'une femme et placé par sa naissance sous le régime de la loi pour libérer ceux qui étaient soumis à ce régime. Il nous a ainsi permis d'être adopté par Dieu comme ses fils et ses filles. L'envoi du Fils de Dieu constitue le point clé de cette première partie-là. C'est-à-dire que de lui, du Fils de Dieu, de Jésus-Christ dépend notre adoption et notre réconciliation. Je dis bien notre adoption et notre réconciliation avec Dieu. Né d'une femme juive vierge sous le régime de la loi, Jésus est venu dans cette prison, soumise à l'esclavage du péché pour nous en délivrer. C'est ça que dit le verset ici. C'est-à-dire que il est venu dans ce monde, dans ce monde pécheur, pour. Nous délivrer de la puissance d'aveuglement du péché. Nous sommes désormais délivré de la malédiction de la loi si nous avons placé notre confiance en Jésus-Christ. Comme l'indique un commentaire, ce que le Fils est de droit, parce que lui, il est de droit, il est fils de droit. Jésus est fils de toi. Eh bien, nous, nous devenons fille et fils par adoption. Mais les conséquences sont énormes. C'est-à-dire que nous sommes, Dieu nous regarde à l'image de son fils. Dieu, qui est le Dieu de l'univers, nous regarde à l'image de son fils. Je ne sais pas si nous mesurons. Je sais, on le dit souvent dans l'Église, mais ce n'est pas si on mesure ce que ça signifie. Et donc, qu'est-ce qui nous permet de dire que nous sommes fils ou fils ? Ça, c'est ce qui permet de faire en sorte que nous sachions qui est qui. Eh bien, je vais vous le dire, c'est ce que dit l'apôtre Paul, c'est, comme l'indique le verset 6, que nous, le fait que conduit par le Saint-Esprit, nous puissions appeler Dieu notre Père. Je ne sais pas si nous mesurons là encore ce que ça veut dire. Je reprends mon exemple. Voici, ma famille adore le Dieu au gun. Si nous ne respectons pas une prescription, je n'ai pas dit que j'adore ça. Je dis, c'est ce qui se passait, c'est ce qui se passe. J'en suis libéré. Mais si nous ne respectons pas cette prescription, nous sommes sous le coup d'une malédiction. Et puis, j'ai déjà, j'ai déjà entendu, voilà, tel oncle est mort d'un accident de voiture, parce que Olgun est au gouffer, donc il est mort parce que, voilà, tel tante est mort. Et donc on vit, on vit dans la peur. C'est ça la vérité. On vit dans la peur. Si on ne fait pas le sacrifice rapidement, si on n'apporte pas l'huile rouge à l'autel rapidement, mais écoutez, c'est ses problèmes. Mais oui, mais c'est ça. Franchement, c'était une vie, c'était une vie de crainte. Une vie où, en fait, on ne sait pas exactement où on est. Ici, nous pouvons venir librement adorer le Père. Je ne sais pas si vous savez. C'est complètement différent. Complètement. Nous sommes libérés de l'esclavage du péché. Si nous avons placé notre confiance en Jésus-Christ. Alors je prends ma religion animiste, bien sûr, mais je veux dire, il y en a plein d'autres. Et ce qui fait que nous puissions, que nous sommes réconciliés, c'est que nous devons dire Abba, c'est-à-dire Père. Qui a dit Abba dans l'Écriture? Question à mille points. Qui a dit Abba dans l'Écriture? Est-ce que vous avez vu ça ailleurs dans l'écriture? Le terme Abba montre la proximité. En hébreu montre la proximité de. C'est comme si, c'est comme si, en fait, je vais prendre un exemple très simple. C'est comme si mon fils m'appelle papa. Vous comprenez? Mon fils m'appelle papa. Mon fils me voit à la salle de bain, aux toilettes, mon fils me connaît. Je connais mon fils. Ou ma fille. C'est comme ça que Jésus dit Abat. Toute chose égale, toute chose égale par. Par ailleurs, je prends un exemple humain ici pour que vous compreniez. Mais c'est comme ça que Jésus dit. C'est-à-dire qu'il connaît son père, il a confiance. Et son père le connaît réciproquement. Cela, je crois que c'est vraiment la spécificité de la religion chrétienne. Vous savez que les juifs ne nomment pas Dieu. Vous savez ça. Ce Dieu est trop saint. Nomme pas Dieu. Jésus va beaucoup plus loin. Il dit que Dieu est son père. Moi, dans mon arrière-plan culturel, je ne peux pas dire que telle divinité, je ne peux même pas oser dans la cosmogonie vaudon, c'est impossible de dire que tel Dieu est ton. Ce n'est pas possible, ça. Parce que le lien entre la divinité et la personne, c'est un lien de crainte. C'est fondé sur la crainte. Ce n'est pas fondé sur l'amour. C'est deux choses différentes. Et fondamental. Et la même chose pour la religion musulmane aussi, on ne peut pas dire, on ne peut pas appeler Dieu son Père. Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Donc, Jésus, c'est dans le livre de Marc, Marc 14, verset 36, Jésus s'adresse à son père en disant Ah bah, Abba, signe d'affection, de proximité, de soumission , et ça veut dire les conséquences, ça veut dire quoi ? Que Jésus a confiance pour dire tu es mon père ? Le Père a confiance pour dire tu es mon fils. Ça veut dire que je ne sais pas si nous mesurons les conséquences. Ça veut dire que le Père règne par le Saint-Esprit dans nos corps, dans les moindres détails de notre vie. C'est ça la conséquence. Si moi je peux appeler avec confiance Dieu mon Père, ça veut dire que mon Père, c'est tout. Quel est ce parent à qui on ne dit pas tout. Donc si vous commencez à mentir à votre Père, donc déjà, il y a un problème. Oui, c'est pour ça qu'on dit que dans la prière, Dieu entend toute chose. Dieu voit toute chose. Si nous pouvons dire tout à notre Père, la relation de confiance est claire. S'il y a des aspects de notre vie qui échappe à cela, je pense qu'il faut se poser des questions. Parce que ça veut dire quelque part que je vais y venir. Dieu règne. Allez, à 70%, 60%, 50%, quel est le pourcentage ? Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Ce n'est pas comme ça que ça s'est passé pour Jésus. Dieu règne entièrement dans nos vies. Donc les conséquences touche les moindres aspects de notre vie. Ainsi, c'est la deuxième partie qui ira plus vite. Aucun retour en arrière n'est possible. Pourquoi ? Si nous lisons verset 8 à 11, mais autrefois, vous ne connaissiez pas Dieu. C'est pourquoi vous serviez comme des esclaves des divinités qui en réalité ne sont pas des dieux. À présent, vous connaissez Dieu. Bien plus, Dieu vous a reconnu comme sien. Comment se peut-il alors que vous retourniez à ses principes élémentaires, sans pouvoir ni valeur pour en devenir à nouveau les esclaves ? Vous observez les jours spéciaux, les nouvelles lunes, certaines saisons et certaines années. Ah, je crains fort que toute la peine que je me suis donnée pour vous a été inutile. Vous savez, comment il faut se. Il faut se poser une question. Comment les églises de Galatie ont-elles pu être séduite par le retour à la loi, alors même que l'apôtre Paul leur avait enseigné que cette loi ne donne pas la vie. L'apôtre Paul est venu, les enseigner. Et là, il y a un retour en arrière. Un peu comme dans l'épître aux Hébreux. Comment nous expliquons ? Parce qu'il ne faut pas penser dans notre tête que Galate, ça c'était il y a il y a 2000 ans, bon, nous, nous, on ne va pas revenir en arrière. Qu'est-ce qui nous garantit qu'on ne va pas revenir en arrière ? Qu'est-ce qui nous garantit déjà même que nous ne sommes pas en arrière ? J'ai, en préparant la prédication, j'ai un peu réfléchi à ça, et je pense que ce type de retour en arrière, donc je le dis qu'on l'observe dans l'Épître aux Hébreux, et plus fréquent qu'on le croit dans nos églises. Il y a deux attitudes qui me viennent en tête. La première attitude ou tentation, c'est, comme l'ont dit d'autres prédications avant moi, de vouloir ajouter quelque chose à la foi par Jésus-Christ seul. C'est-à-dire que nous sommes chrétiennes et chrétiens, mais on a envie d'ajouter quelque chose. On ne se satisfait pas que tout le monde soit. Ouais, je vais hériter avec ma soeur Morly. Mais quand même, moi, je ne suis pas n'importe qui, je suis ancien. Voilà, et dans le royaume, voilà, il y aura peut-être un siège pour les anciens et puis pour les autres, et puis voilà, pour les diaconères, et puis. Voilà. Ça, bien sûr, je caricature énormément. Mais vous voyez, il y a toujours ce besoin de rajouter quelque chose. Ce besoin de rajouter quelque chose, c'est-à-dire que Christ seul, ça ne suffit pas, ce n'est pas suffisamment pimenté. Il faut quelque chose. Et donc, par exemple, après ma conversion, je n'ai pas été converti dans une église baptiste, mais dans une église charismatique. Il était clair que dans cette église-là, le parler en langue devaient suivre le baptême. Comme si la foi en Christ seul n'était pas suffisante. Il m'arrivait même, Dieu me pardonne, d'avoir fait semblant. Comme si Christ ne suffisait pas. Mais c'est une mauvaise compréhension. Je n'ai pas dit, je n'ai pas dit que ce que dit l'apôtre Paul dans Corinthien, qui s'applique à des langues humaines que l'on peut traduire, une personne qui ne connaît pas cette langue peut traduire, n'existe pas. Ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Mais je suis en train de dire que parfois, il y a des dérives qui font que on est chrétienne ou chrétien plus. Et si on n'est pas chrétien ou chrétienne plus, bon là, il y a quelque chose qui ne va pas dans ta vie, mon frère ou ma soeur, quelque chose qui ne va pas là. Eh bien, quand je regarde le tableau avec distance maintenant, ça ne, ça ne. C'est-à-dire, comment on peut dire, oui, on parle en langue, mais mener une vie contraire à l'évangile. J'avais voulu commencer la prédication en vous parlant de. Mais j'en ai été dissuadé par mon épouse, mais elle a raison, elle a raison. Je voulais quand même vous parler de deux mots sur cette conseillère spirituelle du président Trump, Paula White. Voilà, une dame qui dit que c'est une femme de Dieu. Mais qu'est-ce qui ne va pas là-dedans ? Mes frères et sœurs, qu'est-ce qui ne va pas ? Est-ce qu'elle va faire comme Jean-Baptiste en disant, M. Donald Trump, tu as trompé ta femme avec Stormy Daniel, repento-toi ? Il faut dire les termes. C'est ce que jean-Baptiste a dit, on lui a coupé la tête. Est-ce qu'elle est prête à prendre ce sacrifice-là, comme l'apôtre Paul l'a fait. Voilà pourquoi, parler en langue, c'est bien. Vivre l'évangile, c'est mieux. Dans toute sa dimension. Parce qu'il n'y a rien de pire que cela. En fait, en fait, c'est quelque part ce. C'est quelque part se moquer de Dieu. C'est quelque part blasphémer contre Dieu. Parce que quand on est conseiller spirituel d'un président comme ça, vous savez, toute l'histoire des prophètes de l'ancien. Jérémie, jeté dans un puits, presque mort, parce qu'il avait dit la vérité au roi. L'évangile confronte toujours les politiques. Moi, quand on me demande ça, je fuiré. Il ne peut pas être conseiller politique d'un. Je ne peux pas être conseiller d'un acteur. Donc, je vais finir en prison. C'est ça la vérité. Non, parce que si on doit mettre leur vie en conformité avec l'évangile, la vérité, c'est qu'ils doivent se repentir. Dans tous les aspects de leur vie. Et là, je ne pense pas que Mme White puisse prendre ce risque-là. C'est la raison pour laquelle, mais c'est pour ça que l'épître au Galate est importante, frères et sœurs, parce qu'elle permet de. Elle permet de savoir un peu comment discerner ce genre de choses. Ne nous laissons pas impressionner par les choses de façade. Il faut regarder la vie. Il faut regarder le mode de vie. Il faut regarder si, en réalité, par rapport à l'écriture, l'évangile est prêché, comme l'apôtre Paul le dit, et c'est une formule très très forte par laquelle a commencé Yann, je ne sais pas si nous avons mesuré quand il dit, eh bien, si quelqu'un, même nous, même nous, donc lui-même, il se met dedans. Ce n'est pas qu'il dit moi, il dit vous et moi. Non, non, il dit, même nous. Même un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé qu'il soit. La sanction est terrible, maudit. Même lui, il est dedans. Lui-même, il se met dedans. Ça, ça s'appelle un apôtre. Oui. Celui-là n'a pas peur, n'a pas peur, il ne craint qu'une chose, c'est Christ. Ne craint pas pour sauver sa vie. Il n'est pas là pour plaire. Il n'est pas là pour dire, pour essayer de concilier les contraires, de dire ah, oui, c'est bien, mais, bon, on peut essayer de trouver un. Un arrangement. Ce que je vous dis sur le président Trump, il y a plein d'autres. Enfin, on peut décliner à l'infini. À l'infini. Et donc, on veut ajouter quelque chose à la foi. Il faut se méfier de cela. Un autre exemple. Parce que, ok, ça, c'est pour les charismatiques. Mais chez nous, les baptistes. C'est plus ainsi Dieu. C'est-à-dire que on dit que, enfin on dit que. Non, on ne dit pas. On ne dit pas. C'est pour ça que c'est ainsi Dieu. Par exemple, on va croire, on va croire que les personnes qui ont une formation. Et ce n'est pas du tout pour daigner cette formation, mais en tout cas, les personnes qui sont formées à la théologie seraient meilleures que les autres. Par exemple. Je n'ai pas dit que c'est automatique. Attention, je n'ai pas dit que c'est automatique, mais c'est quelque chose, c'est un sentiment qui peut venir très vite. Moi, je suis lettré, j'ai été, je suis une ou un théologien. Bon, vous, vous êtes rien, en fait. Alors que nous allons hériter du royaume de Dieu ensemble. C'est une attitude possible. Et donc, chez nous, Baptistes, nous avons aussi tendance, c'est une deuxième variante de l'attitude, à retrancher le contenu du salut. C'est-à-dire que il y a une tendance chez charismatique à ajouter, il y a une tendance chez nous à retrancher. C'est-à-dire à amoindrir la portée de l'évangile. On admet dans nos églises que Christ est mort et ressuscité. Amen, bien sûr. Mais en pratique, comme je le disais avant, on compartiment les domaines où cette mort et cette résurrection peuvent s'appliquer dans nos vies. Bon, je suis chrétienne et chrétien, mais bon, mais bon, c'est cet aspect. Bon, bon. Tout le monde fait pareil, hein. Un peu pareil. Là, c'est pas si grave. Vous voyez ce qui se passe dans les autres, dans le monde, c'est pire. Moi, je fais un peu moins pire. Ça, c'est un. Être chrétien. Mais quand il s'agit d'appliquer la vie chrétienne dans tous les. dans tous les aspects de notre vie. Ah, il y a des aspects. Seigneur, s'il te plaît. Ce n'est pas comme ça qu'on le dit, mais c'est à peu près ça qu'on pense. Seigneur, s'il te plaît, ne rentre pas dans cet aspect-là de ma vie. Ça, laisse-moi régler ça de manière humaine. Et pas de manière chrétienne. C'est ce qui nous guette aussi. Et c'est parfois ce qui fait que nous utilisons notre liberté en Christ. Mal. Nous l'utilisons, nous savons que nous sommes libres en Christ, mais nous utilisons cette liberté pour évacuer Dieu et la souveraineté de Dieu dans certains aspects de notre vie. Moi qui vous parle, j'en suis, il n'y a pas un jour où ça ne m'arrive pas. Pas un jour où ça ne m'arrive pas. Faut-il rendre le rendre le mal pour le mal? Je vais vous dire non devant la chair. Mais combien de fois j'ai pensé oui? Et fois dix. Et fois dix. Mais non. Et ça, c'est difficile. Ça veut dire que aussi, vous voyez, ça veut dire que Christ ne peut pas simplement être là sur la chair. Mais il doit, Yann l'a déjà dit, nous accompagner dans la semaine. C'est ça que ça veut dire. Ça veut dire que nous soumettons les moindres aspects de notre vie à Christ. Je sais que nous ne serons pas parfaits dans les moindres détails. Il ne faut pas chercher la perfection. Il faut chercher la souveraineté de Christ. Et Christ, lui-même, si nous avons foi, il le promet, il accomplira toute chose et changera ce qui doit être changé. Mais est-ce que nous avons foi que cela est possible? Je vais y prier. Seigneur, merci pour ce temps. Je te prie vraiment que ta parole. Oui, que ta parole puisse opérer en nous, le vouloir et le faire. C'est tellement difficile, Seigneur. Humainement, c'est difficile. Mais en Christ, tout est possible. Voilà pourquoi nous voulons nous soumettre à toi. Nous soumettre, ça ne veut pas dire simplement venir ici et écouter. Ça veut dire aussi prendre et tirer les conséquences de Jésus-Christ et sauveur et seigneur dans ma vie. Et pourquoi ? Pour que, Seigneur, nous soyons des créatures qui en réalité t'appartiennent. Et soit à ton image. Béni sois-tu, Seigneur. Et je prie pour toutes les personnes qui ont des difficultés, des tiraillements, des combats. On va commencer par moi, en te demandant, Seigneur, ta grâce. Et non seulement ta grâce, mais que nous ayons la foi d'apporter à la lumière de la Bible et de ta souveraineté, les pans de notre vie qui échappe encore à cette souveraineté-là. Et je veux te prier pour toutes les personnes qui ne te connaissent pas, qui ne t'ont pas reconnu comme Seigneur et Sauveur, que nous puissions, Seigneur ne pas nous lasser de prier, de faire confiance au Saint-Esprit, qu'il est capable, lui, de transformer pour que ces personnes-là puissent dire à Ba Père aussi, afin que nous puissions communier ensemble et glorifier ton nom ensemble. Je te bénis pour notre assemblée, pour notre Église, et je te demande, Seigneur, de faire de nous des servantes, des serviteurs zélés pour ton Église, comme l'apôtre Paul le veut. Et comme la Bible l'enseigne. En ton nom, j'ai ainsi prié. Amen.