Yann Charlery explore comment la foi chrétienne doit être ancrée dans une compréhension claire de l'identité de Jésus face aux épreuves quotidiennes. En analysant Marc 6:45-52, il souligne que les disciples, après la multiplication des pains, se retrouvent dans une tempête avec la barque, symbolisant notre difficulté à rester en relation avec Jésus. Le passage montre que Jésus, en marchant sur l'eau, intervient pour calmer la tempête, rappelant que seul en lui, nous pouvons affronter les épreuves. Yann Charlery insiste sur l'importance de ne pas laisser Jésus de côté, de comprendre son identité humaine et divine, et de ne pas permettre que notre cœur s'endurcisse. Il invite à une relation active avec Jésus pour que la foi soit renouvelée et que les épreuves deviennent des occasions de croissance spirituelle.
1. L'identité de Jésus doit être claire en nous 2. Le passage de Marc 6:45-52 3. L'importance de ne pas laisser Jésus de côté 4. L'identité humaine et divine de Jésus
1. Qu'est-ce qui vous empêche de ne pas laisser Jésus de côté dans vos épreuves ? 2. Comment pouvez-vous comprendre mieux l'identité humaine et divine de Jésus dans votre vie quotidienne ? 3. Qu'est-ce que Jésus vous dit de faire face à la tempête de vos épreuves ? 4. Comment la foi chrétienne peut-elle être renouvelée dans les moments de difficulté ?
Marc 6:45-52
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Et nous allons dans Marc chapitre 6. Marc chapitre 6, des versets 46 à 52. Qui est Jésus pour vous ? Souvent c'est évident. Qui est Jésus pour vous ? Je vous dis tout ça pourquoi ? Parce que là nous pouvons adorer. Mais quand la semaine va commencer, la rentrée aussi va commencer, les choses vont s'enchaîner. Et quand on se réveille face à l'épreuve ou qu'on est dans la difficulté, on ne dit plus Jésus est mon grand frère, mon avocat, mon libérateur, mon sauveur. On est souvent concentré, bloqué dans nos problèmes qui tournent dans la tête. Si bien qu'on oublie finalement que Dieu est présent, que Jésus est présent, qu'il marche désormais avec nous si nous l'avons choisi. C'est pour cela que l'identité de Jésus doit être claire en nous, pas simplement intellectuelle. Et ça doit être quelque chose qui conduit notre cœur. Toute notre vie chrétienne doit être conduite, bâtie sur cette identité de Jésus. C'est important, c'est important. Je vous propose ainsi aujourd'hui une réflexion sur la manière d'avancer face à l'épreuve. Et je vais vous dire des choses qui sont évidentes en fait. Mais on le voit, quand l'épreuve arrive, ce n'est pas si évident. Et on va le voir à l'exemple des disciples. La première chose que je vous propose face à l'épreuve, c'est ne pas avancer sans Jésus. Voilà, c'est évident, ne pas avancer sans Jésus. Et pourtant, souvent, ce n'est pas si évident. Deuxièmement, laisser Jésus intervenir dans notre situation. Et troisièmement, s'appuyer sur son identité, bien comprendre son identité, notamment son humanité et sa divinité. Il y a beaucoup de fondements dans l'Évangile. Dans l'Écriture, Ancien, Nouveau Testament, qui sont essentiels, dont nous avons besoin de voir et que nous allons peut-être voir à la rentrée, notamment qui est Dieu et son œuvre, mais aussi l'incarnation du Christ venu dans la chair, son humanité, sa divinité, sa résurrection, son œuvre de salut, son retour aussi, lui qui viendra juger les vivants et les morts. Ce sont des fondements pour notre foi et qui sont importants. Parce que cela aussi nous accompagne et nous a permis de les comprendre. Cela nous a permis dans notre vie chrétienne. Et ce matin, nous allons voir simplement l'identité de Christ et notamment son humanité et sa divinité. Je vais ainsi lire Marc chapitre 6, des versets 45 à 52. Aussitôt, après, Jésus pressa ses disciples de remonter dans la barque pour qu'ils le précèdent de l'autre côté du lac. Vers Bethsaida, pendant que lui-même renverrait la foule. Après l'avoir congédié, il se rendit sur une colline pour prier. À la tombée de la nuit, la barque se trouvait au milieu du lac et Jésus était resté seul à terre. Il vit que ses disciples avaient beaucoup de mal à ramer, car le vent leur était contraire. Vers la fin de la nuit, il se dirigea vers eux en marchant sur les eaux du lac. Il voulait les dépasser. Mais quand il le vit en marchant ainsi sur l'eau, ils crurent que c'était un fantôme et se mirent à pousser des cris. En effet, tous l'avaient aperçu et étaient pris de panique. Aussitôt, il se mit à leur parler. « Rassurez-vous, leur dit-il, c'est moi, n'ayez pas peur. » Puis, il monta auprès d'eux dans la barque, le vent tomba. Ils en furent frappés de stupeur. Car ils n'avaient pas compris ce qui s'était passé au sujet des pains. Leur intelligence était aveuglée. Ainsi la parole de Dieu. Et oui, quelque chose d'évident La rentrée va arriver L'organisation va reprendre Les choses vont s'accélérer Et on peut dire oui Jésus est mon Seigneur Mon Sauveur Mais pourtant on peut laisser Jésus de côté Et cet évangile et tout ce passage Nous rappellent que non Le christianisme est d'abord une relation Avec Jésus Une relation où nous marchons avec celui Qui est la source de tout Si nous le laissons de côté, alors les difficultés peuvent arriver. Le passage que nous voyons ce matin fait suite à la multiplication des pains. J'ai déjà apporté une prédication dessus, donc je poursuis. Les disciples avaient été envoyés en mission par Jésus. Et voilà qu'ils reviennent de mission plus en amont dans ce passage. Ils sont fatigués. Jésus leur propose de se mettre à part mais la foule est là et on demande elle a vu ses miracles ils vont donc prendre la barque et se rendre sur l'autre rive mais la foule va les suivre ils descendent de la barque ils voient cette foule et Jésus a compassion de cette foule, dit-il, qui est sans berger ils vont d'abord les enseigner leur donner sa parole puis le temps passe et les disciples leur disent mais il faut les nourrir et Jésus leur dit mais faites-le vous-même et les disciples comme nous aussi cela peut arriver, ils vont réfléchir à la manière de fonctionner par eux-mêmes, essayer de trouver une stratégie pour nourrir toute cette foule, à peu près plus de 5000 hommes, femmes et enfants, et ils comprennent rapidement que ce n'est pas possible. Mais à l'image de ce passage, c'est nous-mêmes, c'est notre foi, notre vie, notre manière de vivre notre relation avec Christ qui est mise en avant. Comme les disciples aussi, nous pouvons oublier quelquefois celui qui est la source, le mettre de côté, le laisser sur le bas de la route, à côté, et puis on avance sans lui. Pourtant, Marc nous dit stop, arrêtez-vous. Comprenez que quand on laisse Jésus de côté, il y a un risque fort d'accident. Le Seigneur va donc intervenir, nourrir cette foule, et les disciples ont vu Jésus multiplier les pains et les poissons, nourrir plus de 5000 personnes. Qu'ont-ils compris ? C'est un évangile qui est donc là pour fortifier notre foi, nous interpeller aussi sur notre vie de foi. L'évangile ne se trompe pas sur le cœur des disciples et ne se trompe pas non plus sur notre cœur. Le Seigneur ensuite dit propose de renvoyer cette foule. Il fait ses disciples partir, peut-être par peur que ses disciples soient contaminés par la popularité qui naît. une multiplication de pains et de poissons, il faut qu'ils fassent ça plus souvent. Le Seigneur donc dit, je vais renvoyer cette foule, il renvoie cette foule et fait partir ses disciples sur le lac et les envoie sur une autre rive, une autre région, vers Bethsaida. Et lui nous a dit qu'il monte sur la montagne pour prier. Mais alors que le Seigneur va prier, le soir venu, les disciples sont sur le lac, Voilà que c'est une tempête, l'eau se déchaîne, la mer se déchaîne et les disciples vont rester bloqués sur la mer alors qu'il nous est dit que Jésus lui est à terre. Et oui, il y a un risque de laisser Jésus à terre et de prendre la barque sans lui. Ça paraît évident, ça paraît évident et pourtant le passage nous le dit. Maintenant, vous auriez été dans cette barque. Voilà que vous pensiez, vous êtes des navigateurs chevronnés, vous avez l'habitude, ce sont des pêcheurs. Vous allez sur cette mer et la tempête se déchaîne, les eaux deviennent hostiles. Que faites-vous ? Mais cette barque aussi, ça peut être la barque de nos vies, finalement. Michel l'a bien dit, on rencontre une hostilité, une difficulté qui nous bloque dans notre vie de foi, un obstacle qu'on ne peut pas affronter par nous-mêmes, Mais, comme Michel a dit, on peut essayer de se débrouiller. On peut crier aussi à Jésus, mais surtout on peut placer notre foi en lui, en comprenant bien son identité. C'est tout l'aspect du passage ici. L'évangile de Marc nous rappelle un évangile en mouvement. Le Seigneur est en mouvement dans son ministère, mais surtout il révèle son identité. Mais les disciples comme nous, on peut avoir du mal à saisir son identité. On a besoin quelquefois de rappel. Et là, c'est un rappel pour eux. Un rappel que seul face aux obstacles, seul face à l'hostilité peut-être du quotidien, ils ne peuvent rien faire. Comme nous, nous comme eux, nous ne pouvons rien faire si Jésus est laissé de côté. Dans l'évangile de Jean, Jean chapitre 15, il nous est dit ceci, « Demeurez en moi et moi je demeurerai en vous. » Comme le cèpe qui est attaché au sarment et qui va porter du fouille, vous êtes le cèpe, je suis les sarments, dit Jésus, et si vous restez attaché en moi, alors vous produirez du fouille. Sans moi, vous ne pouvez rien faire. Et pourtant, souvent, on oublie cela. Je me rappelle, j'étais en voiture, j'allais vers une pastorale régionale, et je n'avais pas mis d'essence. J'étais très confiant, il me restait une barre. Malheureusement, je n'avais pas bien vu que le GPS m'avait mal indiqué la position, et l'église était située après l'Oise. Donc je roule, je roule, et je vois que je suis sur la petite barre rouge qui clignote. Et je vous avoue que j'ai bien eu peur. parce que je me suis dit, ben, pastorelle régional, je suis bloqué, mais surtout, comment je vais retourner chercher mon fils ensuite. Je n'avais pas mis mes ressources. Je n'ai pas pris le temps de m'arrêter pour faire le point, pour prendre mes dispositions avant de prendre une longue route. Et dans notre vie chrétienne, c'est souvent ça. On peut vivre sur les réserves, on peut même manger du fast-food, des petites méditations rapides du matin. et on pense que ça nous suffit. On part avec le petit Tanka et on pense qu'on va tenir la journée ou la semaine. Le Seigneur nous encourage vraiment à nous nourrir de l'écriture, à creuser cette écriture, à la travailler. Aujourd'hui, il existe des commentaires bibliques. Il existe plein de ressources, même sur Internet, des personnes qui ont fait sur tous les passages des commentaires. Des commentaires qui sont accessibles, des dictionnaires bibliques. Nous pouvons prendre même une Bible d'études. Tout est à notre disposition aujourd'hui pour travailler notre Bible, essayer de mieux la comprendre, même prendre 15, 20 minutes à la travailler. Pourquoi ? Parce que l'écriture est la source de nourriture dont nous avons besoin pour notre vie chrétienne. C'est cette écriture qui nous révèle l'identité du Christ. Sans cela, on va, on marche sur la réserve, on laisse Jésus de côté, on n'est pas rafraîchi, renouvelé par lui, On avance, mais c'est trouble. On ne voit pas clair comme les disciples. Et même notre cœur peut s'endurcir. En Apocalypse, chapitre 3, verset 20, le Seigneur frappe à l'église et il le dit à une église. « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Celui qui ouvrira, je souperai avec lui et lui avec moi. » Encore une invitation à vivre cette relation avec Jésus. La vie chrétienne est une vie de relation. par une vie sporadique où je passe un petit peu de temps avec le Seigneur, je lui donne les miettes de mon quotidien. Mais le Seigneur souhaite nous interpeller, laisser rafraîchir par lui renouveler, comprendre mieux son identité, car nous aurons à affronter dans notre vie chrétienne des épreuves, des épreuves pour notre foi. Comme les disciples, le souhait des Seigneurs, c'est que nous ne nous restions pas bloqués face à cette hostilité des vagues. Prenons un temps de silence Où j'en suis ce matin Dans ma relation avec Jésus ? Où en suis-je ce matin dans ma relation avec Jésus ? Est-ce que Jésus est laissé à terre sur le bas-côté ? Ou il est bien avec moi dans la barque La barque de mon quotidien ? Deuxièmement, évidence aussi Laissez Jésus intervenir dans nos situations de vie Même les plus compliquées, même les plus infimes et souvent on peut le dire mais ce n'est pas une évidence on l'a vu, là ils sont dans la barque Jésus est à terre et nous aussi nous pouvons faire de même on réfléchit on essaye de trouver des stratégies on essaye de mais le Seigneur n'est peut-être pas présent dans tout ce qu'on fait vers la fin de la nuit pourtant le Seigneur les voit sur cette montagne et il va marcher vers eux sur le lac Ils voient même les dépasser. On ne comprend pas pourquoi. Mais ils voient le Seigneur venir et eux, plutôt que de dire « Ah super ! Le Seigneur vient à notre rencontre », ils vont avoir peur. Ils ne vont pas voir passer à côté de cette gloire de Dieu. Ils sont pris de panique. Le Seigneur voit ses disciples, on ne sait pas comment, dans la nuit. Il est Dieu, simplement. Et il va à leur rencontre sur les eaux. Cette hostilité qui bloquait les disciples sur la mer, cette hostilité qui était trop forte pour eux, lui, le Seigneur, va mettre cette hostilité sous ses pieds. Ces difficultés, ces épreuves qui bloquaient les disciples, il les met où ? Sous ses pieds. Et il avance vers eux. Bien sûr, les disciples ont peur, c'est l'étonnement. Mais pourtant, le Seigneur leur adresse ce message. « N'ayez pas peur, c'est moi, ayez confiance, prenez courage. » Nous avons aussi besoin d'entendre cette parole du Seigneur. « N'ayez pas peur, c'est moi, prenez courage, ayez confiance. » Mais pour recevoir cette parole du Seigneur, nous avons besoin de vivre une relation avec lui pour comprendre mieux en mieux son identité. Si nous ne comprenons pas qui est Jésus, comment recevoir ces paroles de confiance ? Comment recevoir sa présence confiante auprès de nous. C'est étonnant que le passage nous dise aussi que Jésus voulait les dépasser. Il voit ses disciples là sur la barque et il nous a dit qu'il veut les dépasser. Mais on voit toute la compassion du Seigneur justement, qui ne les dépasse pas, mais qui vient à eux et qui les rassure. C'est la compassion de Dieu qui souhaite intervenir dans nos vies. N'ayez pas peur, c'est moi. Ayez confiance. En grec, ce terme de passer à côté nous fait penser à l'Ancien Testament où Dieu était passé à côté, justement lors de la sortie d'Égypte. Passer à côté sur les maisons de son peuple. À Moïse, Dieu aussi était passé à côté, lui montrant toute sa gloire et sa bonté. Là, le Seigneur révèle encore à ses disciples sa gloire présente. Il passe à leur côté, mais surtout il veut leur révéler son identité. la compassion du Seigneur divin qui nous est présentée, sa gloire, celui qui met tout sous ses pieds, celui en qui on peut se confier. Prends courage ce matin, n'aie pas peur, je suis avec toi. Jésus va monter avec eux dans la barque. Et tout de suite, le vent va tomber. J'ai parlé aussi d'un autre passage dans l'évangile de Matthieu, au Matthieu chapitre 14. C'est la même chose. Jésus se retrouve aussi là avec ses disciples. Il les envoie aussi sur la barque après la multiplication des pains. Le soir vient, la barque tout au milieu de la mer, battue par les flônes, est-il dit en Matthieu chapitre 14. Et pourtant, Jésus vient encore à leur rencontre. Il marche sur la mer. Il leur dit encore, rassurez-vous, c'est moi, n'ayez pas peur. Et Pierre, cette fois, va sortir de la barque pour aller vers Jésus. « Seigneur Jésus, si c'est toi, que je vienne vers toi, si au lot. » Et pourtant, Pierre va s'enfoncer car il nous a dit « Il eut peur. » Mais Jésus le saisit, étend sa main, et le saisit. « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Il monte ensuite dans la barque avec les disciples qui vont se prosterner, reconnaître qu'il est le Fils de Dieu. Matthieu reprend ce passage, mais pour présenter vraiment comment aussi Jésus accomplit l'Ancien Testament. Dans l'Épitre, dans le livre de Job, Job voit Dieu aussi. Il proclame la grandeur de Dieu, qui met les éléments, qui met la mer sous ses pieds. Il marche sur les eaux, il révèle sa puissance. Oui, Jésus est bien Dieu qui révèle son identité. À ses disciples, il le dit, n'ayez pas peur, c'est moi. Ce c'est moi peut renvoyer en grec à égoémie. Ego-Ami, c'est la manière dont Dieu se présente dans l'Ancien Testament. Il se présente ainsi à Abraham. Je suis, je suis le Dieu Tout-Puissant. Il se présente ensuite à Jacob, à Isaac plutôt, ensuite à Jacob et encore à Moïse. Quand Moïse dit, qui m'envoie ? Le Seigneur dit, je suis, je suis ta envoyée vers ton peuple. Je suis ta envoyée. Le Seigneur montre toute sa divinité, il montre toute sa puissance. Il est celui qui a toute compassion, qui voit nos situations, qui peut intervenir et qui a toute la puissance pour intervenir dans cette situation. Il voit, il agit, il vient jusqu'à nous. Il peut monter dans cette barque avec nous. Nous rappeler que lui, quand il est présent, les choses changent. Quand Jésus est présent, les choses changent. Qu'est-ce que ça change de laisser Jésus intervenir dans ma situation de vie ? Qu'est-ce que ça change de laisser Jésus intervenir dans ma situation de vie ? Comment je pourrais laisser Jésus intervenir dans ma vie, dans ma situation, dans mon quotidien ? Alors nous avons vu, avancer face à l'épreuve dans le quotidien, ne pas laisser Jésus de côté, évidence. Laisser Jésus intervenir dans ma situation. Et maintenant, je vous repose la question. Qui est Jésus pour vous ? Celui qui calme la tempête. Celui qui vient à notre secours, qui est notre secours. Oui. Et nous avons besoin de voir clair. Et pourtant, le passage continue. Les disciples ont fait ce chemin. Ils ont vu la multiplication des pains. Ils ont vu Jésus marcher sur l'eau. Ils nous ont dit pourtant que leur cœur, ils n'ont pas compris ce qui se passait. Ils étaient stupéfaits. Ils étaient là, bloqués. Leur cœur était endurci. Ils n'avaient pas compris l'épisode des peints. Ce n'est pas flatteur ce qui est dit ici. Loin de progresser, ils régressent en fait. Loin d'avancer dans leur vie chrétienne, ils ont vu expérimenter des choses avec Jésus, ils reculent. Et ça peut être la même chose pour nous aussi. On peut penser qu'on avance dans notre vie chrétienne, mais en fait on recule. On est à sec. On n'est pas nourri comme il faut. On n'est pas renouvelé dans notre vie de foi. On recule, on recule, on ne voit pas clair. Notre cœur aussi peut s'endurcir. Pour les disciples, ce n'est pas... La flatteur, il ne voit pas clair. Mais c'est la même chose qui peut nous arriver, nous aussi. Rester bloqué là où nous sommes et ne plus avancer dans la foi à la suite du Seigneur. Qu'est-ce que ça signifie pour vous, suivre Jésus ? C'est quoi suivre Jésus ? Ne laissons pas notre cœur s'endurcir à l'image des disciples, mais voyons clair sur son identité. Toute l'humanité et la divinité du Christ nous est présentée ici et c'est un fondement essentiel pour notre foi. Un fondement essentiel que nous devons garder et conserver. Un fondement essentiel sur lequel nous devons nous appuyer pour avancer face aux épreuves du quotidien. la rentrée va arriver avons-nous mis Jésus dans notre situation dans nos prévisions dans notre organisation pour nos études en tant qu'étudiant pour notre vie familiale notre organisation familiale même pour nos vacances est-ce que nous avons prié pour un temps pour même évaluer avec le Seigneur là où il voulait nous conduire comment il voulait nous renouveler en tant que famille ou en tant que célibataire ou autre avons-nous pris le temps d'écouter la voix de Dieu. La rentrée va arriver, les choses vont s'accélérer. Avons-nous pris le temps de rentrer dans cette relation avec Dieu pour être renouvelés dans nos ressources pour pouvoir avancer dans le quotidien ? Nous avons besoin de ce fondement, de comprendre cette humanité du Christ. Le Christ qui s'est fait chair, qui nous révèle toute cette compassion, sa compassion. On le voit dans cet évangile, il entre en relation avec les disciples, il comprend la foule, il a compassion, il les nourrit, il parle, il communique. Nous avons aussi besoin de comprendre toute sa divinité, celui qui marche sur les os, qui a toute la puissance pour mettre l'hostilité sous ses pieds, celui qui a toute la puissance au-dessus des éléments et des événements. Dans l'histoire de l'Église, beaucoup ont voulu attaquer l'humanité ou la divinité du Christ Parce qu'attaquer l'humanité ou la divinité du Christ, c'est attaquer la foi chrétienne C'est nous faire douter dans notre foi C'est nous déstabiliser dans notre foi Certains ont dit que le Christ s'est un peu incarné dans le docétisme, docète Car la chair était mauvaise et Dieu ne pouvait pas s'incarner dans une chair mauvaise Les pères de l'Église ont dû combattre contre cela pour rétablir la vérité et clarifier la bonne doctrine. Le Christ qui s'est incarné, qui a revêtu notre chair, qui peut ainsi nous comprendre parfaitement. D'autres ont voulu combattre la divinité du Christ en disant que sur la croix, ce n'était pas Dieu finalement et que ce n'était qu'un homme. Là encore, un combat pour la foi a dû avoir lieu en rappelant que le Christ était pleinement Dieu, pleinement divin, que sur la croix, il mourrait pleinement Dieu, pleinement divin. Nous avons besoin de garder, de comprendre bien cette identité du Christ, essentielle pour nous, pour avancer face aux épreuves du quotidien. Les disciples vont mettre le cap sur Bethsaida, mais je vais lire quand même la fin du passage, et ils vont terminer leur traversée miraculeusement. ils vont toucher terre à Génézareth finalement le bateau est allé à un autre lieu Génézareth alors qu'il devait aller à Bethsaida et ils descendent et là encore des gens reconnaissent Jésus et ses disciples et de partout il nous est dit, toute la région on annonce sa venue et on lui amène des malades sur les brancards et dès qu'on apprend son arrivée dans les villages, des villes, des campagnes ils apportent des malades sur les places publiques et on le suppliait de toucher son vêtement tout ce qui touchait était guéri. Voici l'identité de Jésus. Il est bien Dieu. Toute son humanité nous est présentée. Sa compassion. Dieu qui s'est fait chair. Dieu qui peut nous comprendre dans nos faiblesses. L'Épître aux Hébreux nous le dit. Approchez-vous du trône de la grâce avec confiance. Pourquoi? Parce qu'il est celui qui s'est incarné, qui peut nous comprendre, qui a revêtu notre faiblesse. Dans nos situations, il peut nous rejoindre. il peut comprendre ce que nous vivons. Toute sa divinité nous est présentée. Il est celui qui a multiplié les pains, celui qui a marché sur l'hostilité des eaux, celui-ci qui a accompli des miracles de guérison. Il est bien Dieu. Cela nous envoie à sa complète identité. Il est celui qui a la toute puissance, finalement, pour agir dans nos vies. Il est celui qui, par sa mort sur la croix, par sa divinité, a accompli le sacrifice unique et parfait pour le pardon des péchés. Oui, humanité, divinité du Christ nous offre cette victoire à la croix que le Christ remporte et qu'il nous offre à sa suite. Nous ne suivons pas simplement un homme, nous ne suivons pas simplement un prophète, nous ne suivons pas simplement quelqu'un de renommé, nous suivons le Christ, Dieu qui s'est incarné, Dieu pleinement divin, mort et ressuscité. et qui a remporté la victoire sur la croix. Ainsi, pour conclure, le Seigneur nous appelle à comprendre son identité. C'est quelque chose d'important. Parce que la vie chrétienne peut, les choses peuvent s'accélérer. Ne restons pas bloqués. Laissons-nous renouveler par lui. Laissons-nous rafraîchir dans la compréhension de qui il est. Les temps d'épreuve aussi, loin d'être des temps de difficulté, peuvent des temps où le Seigneur nous arrête. pour mieux comprendre au contraire qui il est. Des temps où, comme les disciples sur le lac, nous voyons la gloire du Seigneur. Le Seigneur nous présente sa gloire. Des temps où nous avançons avec lui. Des temps où nous grandissons avec lui, si nous voulons le laisser nous transformer dans ses épreuves. Des temps où la foi, notre foi, s'affermit dans la compréhension du Christ. Laissons aussi le Christ manifester sa gloire dans nos épreuves, dans notre quotidien, dans tout ce que nous accomplissons. Ne le laissons pas de côté. Il veut nous manifester toute sa compassion, mais aussi toute sa gloire. Il est bien le Christ, pleinement humain et pleinement divin. Le Christ qui nous invite à sa suite. Et que nos vies soient affermies pleinement dans la compréhension de qui il est. Pour que d'autres qui nous voient comprennent qu'il est bien Dieu, le Dieu sauveur, le Dieu libérateur le Dieu qui intervient encore de l'histoire de l'humanité pour pardonner, restaurer le Dieu qui nous invite à une communion comme nous l'avons vu dans la scène aujourd'hui avec lui si le Christ n'est pas encore votre Seigneur et votre Sauveur ne tardez pas si vous comprenez mieux son identité ne faites pas comme les disciples ce matin ne restez pas bloqués sur le lac et faites le pas vers lui invite-le à monter dans la barque avec vous placez votre foi en lui car il est celui qui peut changer les choses quand le Seigneur est présent les vies changent Amen